4e partie Les affaires et scandales actuels au profit de l’oligarchie financière

Publié le par Bernard Gasnot

"La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude" Aldous Huxley.

Les affaires et scandales actuels qui génèrent pouvoir et richesses au profit de cette oligarchie financière qui veut imposer son gouvernement mondial. Cette liste n'est pas exhaustive ou limitative.

1) Le nucléaire :

Bertrand Russel et la bombe atomique pour défendre les pays riches.

Nous retrouvons ici les thèses de Malthus et leur utilisation par l’idéologie conservatrice capitaliste ou libérale : les sociétés les plus riches et les plus développées doivent se préparer à se défendre contre les invasions des peuples les plus pauvres qui inévitablement vont chercher à piller les pays riches comme cela fut régulièrement le cas à travers l’histoire. Nous savons que le mathématicien Bertrand Russel, après 1948, proposa d’utiliser la nouvelle arme atomique américaine dans ce but pour enfin protéger les riches contre les barbares. Nous sommes ici à nouveau en présence de thèses et d’idéologies racistes prônant l’élimination de certaines races et de certains peuples humains ou du moins sur une justification de la pauvreté d'une majorité de l'humanité afin de défendre les pays riches de race blanche pure. L'oligarchie financière anglo-saxonne "pure" s'est investie de cette mission pourtant indéfendable.

Fort de ces considérations, Russell imagina d'encourager la production et l'utilisation de la bombe nucléaire. Son objectif était d'établir un gouvernement mondial en terrorisant les Etats-nations par la menace du recours à l'«arme absolue» :

«Il faut former une force armée internationale suffisamment puissante pour être assurée de vaincre les forces armées de n'importe quelle nation ou alliance possible de nations. L'Autorité internationale devra être libre de créer autant de forces armées qu'elle jugera nécessaire pour imposer ses décrets lorsqu'ils seront requis. Elle devra aussi avoir le droit légal de limiter les forces armées nationales afin de prévenir toute remise en question de son autorité.Tout ceci, aussi utopique que cela puisse paraître, est étroitement analogue à ce qui se passa suite à l'invention de la poudre à canon. Au Moyen-âge, dans toute l'Europe occidentale, de puissants barons dans leurs châteaux avaient les moyens de défier le gouvernement national. C'est seulement à partir du moment où l'artillerie fut capable de détruire les châteaux que ce gouvernement se trouva en mesure de contrôler ces barons féodaux. Ce que la poudre à canon accomplit au Moyen-âge, les armes nucléaires peuvent le faire aujourd'hui. Je ne veux pas dire qu'elles doivent forcément être utilisées.»

2) La lutte contre les états-nations (et la France reste le portrait-type de l’état-nation héritée de l’absolutisme royal de Louis XIV)

Common Sense and Nuclear Warfare. Autrement dit, si l'arme nucléaire n'avait pas existé, il aurait fallu l'inventer ! C'est précisément ce qu'il s'efforça de faire faire, comme nous allons le voir. Quant à la nature de ce gouvernement mondial, il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'une dictature, directement inspirée par le Léviathan de Hobbes.

«Lorsque viendra le moment où deux groupes rivaux se disputeront la maîtrise du monde, le vainqueur sera en mesure d'introduire l'organisation mondiale nécessaire à la prévention d'une extermination mutuelle des nations civilisées. Le monde qui en découlerait serait d'abord très différent du rêve des libéraux ou des socialistes, mais il pourrait être moins différent avec le temps. Il y aurait en premier lieu une tyrannie économique et politique des vainqueurs, une résurgence de rébellions et donc une suppression drastique des libertés. Mais si la première douzaine de révoltes était réprimée avec succès, les vaincus abandonneraient leurs espoirs et accepteraient la place subordonnée qui leur serait assignée par les vainqueurs dans cette grande corporation mondiale.»

L'accession en 1976 à la présidence des États-Unis d'un protégé de la Commission trilatérale, Jimmy Carter, allait constituer une victoire décisive de l'oligarchie financière contre l’Etat-nation. Au nouvel agenda malthusien, anti-industriel et anti-nucléaire (surtout en ce qui avait trait à ses applications civiles), venait s'ajouter la célèbre «désintégration contrôlée de l'économie mondiale» prônée par Paul Volcker, le nouveau président de la Federal Reserve américaine. Son programme visait à s'assurer que les autres pays occidentaux suivraient les Etats-Unis dans la déchéance post-industrielle. La hausse brutale des taux d'intérêt, déclenchée par Volcker en 1979-1980, allait plonger dans la récession l'ensemble des économies occidentales. L'espoir des pays du tiers monde d'accéder à l'industrialisation s'envolait au même moment.

Avec l'accord de Reykjavik de 1986 et la chute du Mur de Berlin en 1989, disparaissait la plus grande menace extérieure à la sécurité des pays occidentaux. L'oligarchie financière se trouvait désormais en mesure d'imposer un libéralisme encore plus virulent, lui permettant de démanteler l'infrastructure industrielle tant à l'Est qu'en Occident. Aux Etats-Unis, l'IDS fut abandonnée, tant dans le domaine militaire que dans ses applications génératrices de productivité dans l'économie civile. La preuve la plus évidente de cette stratégie est cependant fournie par la Russie, où l'on voit la volonté de l'oligarchie d'en finir avec le «complexe militaro-industriel» tout en pillant les matières premières et les cerveaux, au lieu de le reconvertir en une source de productivité pour l'économie civile.

Rien d'étonnant dans ces conditions à ce que la mondialisation issue du libre-échange et de la déréglementation des marchés financiers amène à une dépression économique globale et une érosion générale des niveaux de vie. Seule l'émergence d'une alliance entre Etats-nations souverains serait capable, dans un proche avenir, de libérer l'humanité de l'emprise du système russellien et de rétablir la croissance et le progrès.

3) Monsanto et les OGM

Nous retrouvons au cœur de cette affaire l’emprise de la finance internationale. Les faits sont connus et se regroupent autour de la multinationale de la chimie américaine Monsanto…Très rapidement les chercheurs de ces firmes chimiques se sont rendus compte que leurs brevets allaient modifier considérablement la nature et devenir une source de pollution capable de détruire l’environnement. La firme de Philadelphie et d’autres sociétés de la chimie se sont retirés de ce nouveau marché agricole des biotechnologies et ont cherché à vendre leurs brevets à vil prix. Comme nous le disait un responsable : arrêtons de jouer aux apprentis sorciers et retournons à la chimie et à la biologie ! C’est alors que des financiers ont compris l’aubaine et qu’ils avaient l’occasion de réaliser un formidable jackpot : ils suffisaient de racheter ces brevets sur les biotechnologies dont les honorables multinationales de la chimie ne voulaient plus, ce qui ne coûtait pas cher, pour ensuite constituer un quasi-monopole sur les biotechnologies agricoles. Pour la réussite de cette opération à laquelle les industriels de la chimie ne croyaient pas, il fallait réunir deux conditions : obtenir l’appui des politiciens pour autoriser malgré tout l’exploitation de ces brevets dangereux et d’autre part, il fallait trouver une firme de la chimie du niveau mondial pour servir de support de production à cette entreprise source de profits financiers considérables. Cette multinationale qui avait besoin de l’aide des financiers pour se remettre d’aplomb, ce fut Monsanto.

Nous savons que Monsanto est contrôlée par la famille Rockefeller et que pour les Illuminati, la santé des populations n'est pas une priorité. Trafiquer les ressources agricoles pour obtenir le contrôle mondial de la nourriture entre parfaitement dans la stratégie de ces maîtres du monde.

Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM

Ces dernières semaines, 1500 fermiers se sont suicidés collectivement en Inde, dans la province de Chattisgarh. Un phénomène récurrent, puisque les chiffres officiels font état de 1000 suicides mensuels... depuis plus de quinze ans. En cause, l'endettement des paysans lié à l'achat de semences OGM miraculeuses... qui se révèlent catastrophiques.

Depuis le milieu des années 80, l'Inde a accepté d'ouvrir totalement son marché en contrepartie de l'aide du Fonds Monétaire International. Une révolution économique s'en suivit, qui en fit un terrain d'expérimentation mondial en matière agricole. Depuis lors, les paysans sont livrés aux promesses des vendeurs de semences magiques : les rendements devaient être exceptionnels, et les insectes et parasites rangés dans les tiroirs de l'histoire. Les variétés traditionnelles ont même été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales. Mais pour toucher le Graal, il fallait débourser 10 fois plus pour la même quantité de semences. Le prix de la gloire. Et les paysans se sont massivement endettés.

Sauf que les semences OGM de coton Bt (de Monsanto, faut-il le préciser) sont tombées malades, infestées par le vers (vorace) de la capsule. Les semenciers avaient juste oublié de préciser que les plantes n'étaient pas résistantes aux maladies locales et qu'il fallait donc épandre des tonnes de pesticides en plus. Ils avaient aussi omis d'indiquer que les variétés en question buvaient deux plus d'eau et dégradaient les sols à grande vitesse. Du coup, les sécheresses ont été amplifiées et les rendements réduits à peau de chagrin. Les paysans se retrouvent à sec, paralysés par leurs dettes et sans le sou pour acheter les semences de l'année suivante, puisque les plantes OGM - dotés d'une technologie révolutionnaire affectueusement nommée "Terminator" - sont calculées pour que les grains ne puissent pas se replanter... D'où de nouvelles dettes. Etc.

Disparition des variétés traditionnelles

"Certains des fermiers qui se sont suicidés avaient réalisé jusqu'à cinquante pulvérisations d'herbicide et de pesticide sur leurs champs de coton, mais cela n'a pas empêché leur récolte de dépérir", affirme le professeur Nanjundaswamy, fondateur du Mouvement pour la Défense des Fermiers du Karnataka (Karnataka Rajya Ryota Sangha - KRRS). Autre conséquence, l'utilisation de ce coton génétiquement modifié aurait "éliminé par pollinisation nombre de nos plantes indigènes qui possédaient par exemple des qualités de résistance à la sécheresse et à certains parasites propres à l'Inde, résistance que n'ont pas les plantes hybrides" affirme le même spécialiste. Pour les défenseurs des OGM, les vraies raisons de cette catastrophe sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le "désespoir agraire".

En 2006, le ministère indien de l'agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Selon les ONG, le taux de suicide parmi les fermiers pauvres atteint actuellement des records. 150 000 d'entre eux se seraient donnés la mort depuis 1993. Entre 60% et 75% de la population indienne (contre 10% pour la France et 2% pour les États-Unis), qui compte plus d'un milliard d'habitants, vit de l'agriculture, qui représente un quart du Produit intérieur brut indien.

Article d’Andrew Malone, paru dans le Daily Mail, le 3 novembre 2008

Des milliers de paysans indiens se suicident après avoir utilisé des OGM

Lorsque le Prince Charles affirma que des milliers de paysans indiens se suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore PIRE que ce que l’on craignait. ( la suite sur la page du site web des Amis de la Terre, lien dans le titre du document).

4) le souci de la santé et la lutte contre la surpopulation selon les plans de l’oligarchie financière

Kissinger - Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde.

Dans un document que Kissinger rédigea en avril 1974 alors qu'il était Conseillé à la Sécurité Nationale américaine, le NSSM 200, il conclut : « Le dépeuplement est l'axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde ». Il n'est pas étonnant qu'à la suite de tel propos certaines personnes se demandent si il n'y a pas un rapport entre cet objectif et l'apparition soudaine de pathologies dont les effets dont d'autant plus meurtriers que ces contrées sont peu pourvues en moyens sanitaires. On peut aussi voir dans cette conclusion et à la lumière de tout ce qui précède, que plus que la sauvegarde d'un système politico économique, c'est la survie d'une caste et la diffusion de ses valeurs sur l'ensemble du globe qui importe pour Mr Kissinger, quel que soit le prix à payer pour ceux qui n'en font pas partie.

Nous connaissons tous le sort « accidentel » de Diana, une personne « politiquement et diplomatiquement incontrôlable » de l'avis de Mr Kissinger...

Ce que révèle le scandale à venir de l’Aspartame

L'aspartame le nouveau scandale sanitaire en vue, tel que révélé entre autres par un article de « Marianne » en date du 15 Janvier montre plusieurs choses effrayantes sur le rapport que nous entretenons au corps et à la nourriture à notre époque.

Complot Bilderberg : Les guerriers du web. Cette vidéo très américaine propose une approche assez caricaturale du groupe Bilderberg et du Nouvel Ordre Mondial, comme les étasuniens ont l’habitude de le faire sur toutes sortes de sujets : L’hypothèse avancée dans ces vidéos de dépopulation à très grande échelle doit être comprise comme une hypothèse parmi d’autres, et doit surtout faire comprendre que la santé des administrés n’est pas forcément la préoccupation majeure des élites.

Pour le contrôle démographique et la lutte contre la surpopulation

La question qui vient immédiatement à l'esprit est : comment opérer des réductions aussi énormes de la population ? Le philosophe et mathématicien lord Bertrand Russell s'exprime ainsi (Impact of Science on Society, 1951) :

« Le danger d'une famine mondiale peut être évité pendant un certain temps grâce aux perfectionnements de la technologie agricole. Toutefois, si la population continue à augmenter au rythme actuel, ces perfectionnements ne pourront, à long terme, être suffisants. Deux groupes vont ainsi se créer, l'un pauvre, avec une population croissante et l'autre riche, avec une population stationnaire. Une telle situation ne peut mener qu'à une guerre mondiale. La guerre peut devenir suffisamment destructive pour que, pendant un certain temps, le danger de la surpopulation ne se présente pas. Actuellement, la population mondiale s'accroit de 58 000 unités par jour. Jusqu'à maintenant, les guerres n'ont pas produit d'effet considérable sur cette augmentation, qui s'est poursuivie malgré les deux dernières guerres mondiales. De ce point de vue, les guerres se sont révélées décevantes jusqu'à maintenant. Mais peut-être que la guerre bactériologique se montrera plus efficace. Si une peste noire pouvait déferler sur le monde une fois par génération, alors les survivants pourraient procréer librement sans rendre le monde trop plein. La chose pourrait être déplaisante, mais… et après ? »

Deux ans après, cette prise de position était déjà défendue par un grand centre de « recherches sociales », l'Institut anthropologique de Hambourg, qui écrivait dans une étude parue en 1953 : « La situation la plus favorable au genre humain semble être représentée par un taux d'infection de grandeur moyenne, avec des épidémies salutaires ou même des pandémies. Cela maintiendrait le nombre de personnes à un niveau acceptable, engendrant ainsi une puissante vitalité pour chacun. La fin naturelle de la vie correspond à la fin de sa capacité productive. Tenter de la maintenir à tout prix, c'est faire porter à la communauté un poids qui parait dénué de sens. »

Ainsi, Robert McNamara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, synthétisait son point de vue de la façon suivante, en 1980 : « Le problème principal, c'est celui de la croissance de la population. lls n'y a que deux manières d'éviter un monde de 10 milliards d'individus. Ou l'on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l'on fait augmenter les chiffres de la mortalité. »

Pour cette dernière option, Mc Namara avait acquis une certaine expérience au Vietnam, où il avait inventé la pratique du « body count » : on mesurait le succès des opérations au nombre de cadavres chez l'ennemi.

Le projet SIDA

Aurelio Peccei a proposé plusieurs projets, tous secrets. Le projet principal consistait à développer un microbe, qui attaquerait le système immunitaire, et pour lequel un vaccin serait presque impossible à développer. L'ordre a donc été donné de développer ce microbe, sans oublier les moyens prophylactiques et une thérapeutique appropriée. Le microbe devait être dispersé dans le population, les moyens prophylactiques seraient réservés à l'élite. Quand la population aurait suffisamment baissé, on pourrait officiellement annoncer la découverte du médicament pour soigner les survivants. Il est clair que le médicament existait depuis le début de l'opération. Ce projet fait partie intégrante du projet Global 2000.

Maintenant c'est à vous de deviner comment s'appelle ce microbe? Évidemment, il s'agit du virus du Sida!! Le projet a été approuvé par le Congrès en 1969, sous le numéro de code H.B.15090. 10 millions $ ont été versés pour la première tranche. Des témoignages devant la commission de Sénat ont révélé qu'un « agent synthétique et biologique devait être développé, un agent qui n'existe pas dans la nature et contre lequel l'organisme est incapable de produire des anticorps. Il doit être possible de développer ce microorganisme dans les 5 à 10 ans à venir Il est primordial qu'il soit résistant à tout processus immunologique et thérapeutique connu ». Sir Julian Huxley dit à ce sujet: « La surpopulation est la plus grande menace que notre espèce aura à affronter dans le futur ».

Le projet SIDA, qui porte à ce moment-là le nom de MK-NAOMI, a été élaboré à Fort Dertrick, dans le Maryland. D'après les explications du Dr. Strecker, on a mélangé des rétrovirus mortels, des virus de leucémie, (bovin leikemia) avec des virus « visna » du mouton, et on les a injectés dans du tissu humain. Comme il fallait agir sur une grande partie de la population, on a commencé par les populations « indésirables »: les Noirs, les hispaniques et les homosexuels ont été encouragés d'un côté à exprimer leur différence, d'un autre côté ils se sont retrouvés sur la liste des personnes à éliminer.

L'OMS (Organisation Mondiale de la santé) a collaboré à ce projet, aux côtés du National Cancer Institute. Des articles ont été publiés, pour inciter les chercheurs à développer un virus mortel pour l'homme. En 1972, l'OMS publiait ce genre de propos: « Nous faisons des recherches pour savoir si certains virus peuvent agir sur les fonctions immunitaires. Il faut inclure la possibilité que la réaction immunitaire face au virus diminue, si le virus endommageait les processus antiviraux de la cellule ». Pour l'exprimer plus simplement il faudrait dire: « Développons un virus qui peut détruire les cellules-T quand on l'administre de façon volontaire ».

Le continent africain a été infecté en 1977, à travers la campagne de vaccination contre la variole. La vaccination a été réalisée par l'OMS. Le Dr Strecker assurait qu'en l'espace de 15 ans, toute l'Afrique serait dévastée, si on ne trouvait pas le remède! Certains pays ont dépassé depuis longtemps le stade de l'épidémie!

Le médecin courageux qui a révélé au grand public ce projet s'appelle Théodore A. Strecker. Il aurait dû être récompensé du prix Nobel, mais il peut s'estimer heureux de ne pas avoir été victime d'un suicide (le suicide typique, c'est le célèbre chercheur californien qui s'est ligoté les mains dans le dos, s'est pendu et a sauté ensuite du 20e étage. Aucune trace indiquant une intervention extérieure n'a été retrouvée

En 1978, une partie de la population américaine a été contaminée, à travers le vaccin contre l'hépatite B. Le Dr Wolf Schmugner, l'ancien compagnon de chambre de Jean Paul II, a été l'instigateur de cette opération, réalisée par le "Center for Disease Control", de novembre 1978 à octobre 1979, et de mars 1980 à octobre 1981. Schmugner est né en Pologne, il a fait ses études en Russie et a ensuite immigré aux États-Unis, en 1969. Par des chemins détournés, il a été nommé directeur de la banque du sang newyorkaise.

C'est lui qui a dispersé le virus du Sida sur l'Amérique du Nord. Il était responsable de la campagne de vaccination contre l'hépatite B, c'est lui qui a décidé du mode d'application, à commencer par les homosexuels. Par voie de petites annonces, on cherchait des homosexuels mâles de 20 à 40 ans. Ce qui a provoqué le Sida était contenu dans le vaccin, était fabriqué à Phoenix, en Arizona et était conditionné en bouteille. Toutes les données sur cette campagne de vaccination sont entre les mains du ministère de la Justice, où elles sont à l'abri pour longtemps.

Le signal de départ a été donné par le comité des Bilderberg, En Suisse, en même temps que d'autres directives importantes. Celle qui est la plus facile à démontrer est la Haig-Kissinger-Depopulation Policy appliquée par le State Department. La directive précisait que les pays du tiers-monde devaient entreprendre des actions efficaces pour réduire leur population et la contrôler, pour pouvoir continuer à bénéficier des aides des États-Unis. Si un pays devait contrevenir à cet ordre, il verrait bientôt éclater une guerre civile, montée de toute pièce par la CIA. C'est une des raisons qui font qu'au Nicaragua, au Salvador et dans d'autres pays, plus de jeunes femmes que de soldats ont été tuées. Dans les pays catholiques, ce sont les Jésuites qui ont fomenté les guerres civiles. Le Haig-Kissinger-Depopulation Policy a été soutenue par les gouvernements successifs, elle est devenue partie intégrante de la politique extérieure américaine. Tous les moyens sont bons pour réduire la population du globe, la guerre, la famine, les épidémies, les stérilisations de masse, par l'USAID par exemple. L'organisme de planification ne se trouve pas à l'intérieur des murs de la Maison Blanche. Cette commission s'appelle Ad Hoc Group on Population Policy, elle dépend du National Security Council. L'état-major est au State Départements Office of Population Affairs, créé en 1975 par Henry Kissinger, alors ministre des Affaires Étrangères. C'est le même groupe qui a rédigé le rapport Global 2000, remis entre les mains du président d'alors Jimmy Carter.

Thomas Fergusen, chargé de mission au State Departement's Office of Population Affairs (OPA) pour l'Amérique latine a dit la chose suivante: « Il n'y a qu'une chose qui compte pour nous, nous devons réduire la densité de population. Soit ils le font comme nous voulons, c'est-à-dire avec des méthodes propres (Sida, stérilisation), soit nous assisterons à d'autres boucheries, comme au Salvador ou à Beyrouth. La surpopulation est un problème politique. Si elle échappe au contrôle des autorités, il faut un pouvoir autoritaire, s'il le faut fasciste, pour y remédier. Les professionnels ne veulent pas réduire les populations pour des raisons humanitaires. C'est louable, mais il ne s'agit en fait que de matières premières et de facteurs d'environnement. Nous avons des raisons stratégiques qui nous poussent dans cette direction. Le Salvador n’est qu'un exemple parmi d'autres, qui montre que notre échec dans la réduction des populations a conduit à une grave crise nationale. Le gouvernement salvadorien n'a pas réussi, avec nos méthodes, à réduire la population de façon significative. C'est pourquoi il a eu droit à une guerre civile. La guerre civile est l'ultime tentative pour réduire la population. Le moyen le plus rapide d'y parvenir reste la famine, comme en Afrique, ou une épidémie telle que la peste noire, qui pourrait un jour s'abattre sur le Salvador ».

Fergusen nous donne encore plus d'explications: « Nous ciblons un pays et disons, voici votre plan de développement. Jetez-le à la poubelle et occupez-vous de réduire d'abord votre population. Si cela ne vous plaît pas de procéder par planification, vous aurez un autre Salvador ou un 2e Cambodge ».

Le projet MK-NAOMI a été développé par des chercheurs de la Special Operations Division (SOD), à Ft. Detrick, Maryland, sous l'égide de la CIA. Mais le Sida est trop lent. À l'automne 1994, nous avons rencontré le Dr John Coleman à Honolulu, l'auteur du livre le comité des 300 et anciens agents du MI 6 britannique. Coleman explique que le « nouveau » virus a été testé pendant un an dans un pays d'Amérique du Sud, et qu'il pourrait être lâché dans la nature au printemps 1995. Quand il deviendra vraiment actif, on pourra dire: « infecté le matin, mort le jour même ». Ce virus-là est transmissible par la salive.

Document officiel des archives de la Librairie du Sénat des États-Unis. Le document atteste que le virus du SIDA a été artificiellement créé par le Département de la Défense des États-Unis d’ Amérique

Traduction:

Le programme Feasibility a été complété en 1974-1975 et le virus entre 1974 et 1979. L’AIDS-laced smallpox vaccine (vaccin contre la variole lardé de SIDA, ndt) a commencé à être injecté chez plus de 100 millions d’africains en 1977. A plus de 2.000 homosexuels de race blanche (Operation Trojan Horse) il a été injecté avec le vaccin contre l’hépatite A "modifié" en 1978 au Centre de Contrôle des Maladies Infectieuses et au centre de collecte de sang à New York.

Le développement du virus avait apparemment deux objectifs:

(1) Arme politique/ethnique à utiliser contre les gens de couleur

(2) la réduction programmatique de la population

Le 29 juillet 1969, quelques jours après que le Département de la Défense ait demandé au Congrès 10 millions de dollars de financement pour la recherche "d’un agent pathogène biologique synthétique, une substance qui n’existe pas dans la nature et contre laquelle il n’est pas possible de développer une immunité naturelle", le Président de la Task Force républicaine sur Earth Resources and Population (Population et Ressources Terrestres), l’honorable George H.W. Bush a souligné le besoin urgent d’actions destinées au contrôle de la population pour faire face à la "crise croissante dans le Tiers Monde".

La programmation de l’épidémie de SIDA. En 1972, sous les auspices de l’Organisation Mondiale de la Santé, un programme de vaccination de masse des populations africaines contre la variole fût porté en avant. Ce vaccin infecté avec le virus du SIDA a été administré à des millions de Noirs africains indigents et dont le nombre croissait rapidement, problème qui préoccupait G.H.W. Bush, parmi les autres membres de l’élite, les Rockefeller, le Club de Rome et les membres du Bilderberg depuis 1969.

Le virus du SIDA a été intentionnellement ajouté au vaccin contre l’hépatite-B. Les études sur le vaccin contre l’hépatite B sont désormais sous clé et sous la garde du Département de la Justice à Washington et personne ne peut y accéder.

Le VIH a été créé en laboratoire. Avec une certitude bien-fondé, il y a quelques années, on risquait sa vie en racontant certains passages de la vérité … maintenant il se dit que cela peut se faire, et que c’est même nécessaire. Cela fait peut-être un peu mal, mais on pense que cela peut servir à concilier une prise de conscience plus douce. Tellement de choses se sont passées que maintenant cela ne ferait pas de mal d’être un peu humain ….

5) Les prix de transfert dans les multinationales et l’évasion fiscale vers les paradis fiscaux

Les prix de transfert peuvent priver les gouvernements d’une partie des recettes fiscales sur les sociétés mondiales.

La moitié du commerce mondial s'articule autour du prix de transfert

Première technique utilisée par les entreprises : celle du prix de transfert. Concrètement, cela revient à utiliser au mieux les facilités des places off-shore pour organiser le commerce entre entités d'un même groupe, comme dans l'exemple présenté autour de la vente d'un stylo.

Les paradis fiscaux ne facilitent pas seulement les magouilles financières, ils sont au centre des stratégies des firmes et des flux bancaires internationaux.

L'an dernier ,les îles Vierges britanniques ont plus investi en Chine que le Japon ou les Etats-Unis. L'île Maurice était, et de loin, le premier investisseur en Inde. Ces petits territoires ne se sont pourtant pas réveillés un beau matin à la tête de multinationales puissantes prêtes à conquérir le monde! En fait, les entreprises des pays industrialisés et des pays émergents se servent des paradis fiscaux pour y établir des filiales qui vont aller investir ailleurs : peu taxées par définition, ce sont elles qui enregistreront les profits, tandis que leurs propres filiales dans les pays de destination finale, plus taxées, en feront peu.

La pratique utilisée pour faire passer les profits d'une filiale à l'autre est celle des "prix de transfert"

6) Les guerres d’Irak et d’Afghanistan

La climatisation des soldats américains en Afghanistan coûte plus cher que la Nasa !

D’après les révélations d’un général à la retraite Steve Anderson, responsable de la logistique en Irak sous le commandement du général Petraeus, les Etats-Unis dépensent 20 milliards de dollars par an uniquement pour climatiser les tentes et les préfabriqués en Irak et en Afghanistan – soit plus que le budget annuel de la Nasa.

Combien a coûté la guerre d’Irak ?

Son coût pourrait atteindre jusqu’à 2 000 milliards de dollars pour les Etats-Unis, si les troupes américaines restent jusqu’en 2010 en Irak. Les deux chercheurs incluent dans leur calcul les morts et les blessés américains. Répondant à ce rapport, le Pentagone a affirmé que le coût des opérations (qui n’incluent pas les équipements militaires, ni les pertes) était de 4,5 milliards par mois.

Dans une tribune cosignée avec Linda J. Bilmes dans le Washington Post de ce dimanche, Stiglitz estime que cette estimation de 3000 milliards était « trop basse ». Il ne donne pas de nouveau chiffre, mais seulement quelques indications des postes précédemment sous-estimés. Le traitement et l’indemnisation des soldats rentrés traumatisés ou handicapés s’avère encore plus cher que prévu, observent Bilmes et Stiglitz. Mais surtout, expliquent-ils, ils avaient négligé tous les « coûts d’opportunité » de cette guerre, c’est-à-dire toutes les opportunités ratées de son fait. Ils en détaillent quatre : l’Afghanistan, le prix du pétrole, la dette fédérale et la crise économique.

Et le renchérissement du pétrole a eu aussi un effet négatif (et non chiffré) sur la conjoncture. Idem pour la dette publique: creusée par la guerre d’Irak, elle a ensuite aggravé la crise économique. La crise financière enfin, est « au moins en partie due à la guerre ». Celle-ci, avec la hausse du prix du pétrole, a fait partir les dollars américains à l’étranger, et obligé à une politique monétaire coulante qui a aggravé la bulle spéculative. Ensuite, la guerre, et le haut niveau d''endettement, ont empêché de répondre efficacement à la crise par un plan de relance encore plus généreux. « Le résultat est que la récession sera plus longue, la production plus basse, le chômage plus élevé et les déficits plus larges qu’ils ne l’auraient été sans la guerre » écrivent Stiglitz et Bilmes. Ils concluent par une question: « Saurons-nous tirer les leçons de cette coûteuse erreur ? »

Le « non » à la guerre en Irak a coûté 4 milliards à la France Le journaliste Vincent Nouzille raconte comment l'administration Bush a fait payer à Chirac le prix de sa « trahison » vrai.

7) La poursuite des thèses eugénistes et des idéologies fascistes fondées sur la supériorité d’une race.

En préservant son hérédité biologique et en éliminant les malades mentaux et les asociaux, une nation obtiendrait un avantage dans la lutte compétitive pour la survie contre d’autres Etats-nations.

Les groupes extrémistes en Amérique du Nord

Les groupes de la mouvance néonazie et suprématiste blanche sont considérés par les autorités américaines comme étant potentiellement les plus dangereux parmi les extrémistes. Ils sont nombreux et puissants, parfois ouvertement violents.

8) le contrôle mental et les stratégies de domination des peuples : les nouveaux moyens utilisés

La manipulation mentale

Manipulation mentale Stratégies de contrôle et de domination

Psycho technologies, la nouvelle course aux armements Les ondes, armes de guerre

Le poète Alfred de Musset qui avait vu ce qui s'était passé lors de la Révolution de 1789 puis sous l'Empire de Napoléon Bonaparte puis sous la Restauration de la monarchie : " mais toute puissance sur terre meurt quand l'abus en est trop grand. Il n'est pas de pouvoir qui n'aille à ses limites, puis au-delà !"

Lorsque les peuples ne peuvent plus supporter les tyrans qui les dominent, ils finissent par se révolter mais s'ils ne quittent pas leurs systèmes de pouvoir, ils tombent dans de nouvelles dominations avec d'autres dirigeants qui vont abuser à leur tour du pouvoir. Une solution: quitter les systèmes de pouvoir civils et économiques, religieux et théocratiques, militaires, pour l'alternative de l'organisation en réseau qui a permis de développement des civilisations les plus florissantes dans l'histoire de l'humanité.

La censure globale va commencer: l’UE va dépenser des millions pour contrôler et cibler des médias alternatifs, réseaux sociaux.

Selon une déclaration publiée par le parti conservateur pan-européen MELD, la Commission européenne projette d’investir environ deux millions d’euros pour restreindre les reportages des médias critiques envers l’UE-ainsi que des opinions critiques de l’UE sur des réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter jusqu’aux élections au Parlement européen en 2014.

Selon le MELD, l’UE projette des mesures, incluant des amendes pour les médias, obligeant les médias à publier des rétractations ou des corrections, et refusant les journalistes critiquant l’UE et l’accès aux médias. D’autres mesures que projettent les Commissaires de l’UE non-élus incluent le contrôle de voix critiques de l’UE dans les réseaux sociaux. Dans des annonces dans les journaux danois, le MELD déclare qu’il trouve les mesures projetées inacceptables et les considère comme une agression contre la liberté d’expression et anti-démocratiques.

9) l'organisation du terrorisme par les services secrets et de police :

Le FBI mis en cause dans l'organisation d'attentats par des Américains musulmans

Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, au cours d'opérations de filature montées de toutes pièces. C'est la conclusion d'un rapport de l'ONG Human Rights Watch publié lundi 21 juillet.

Dans nombre des plus de 500 affaires de terrorisme conduites par les tribunaux américains depuis le 11 septembre 2001, « le ministère américain de la justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l'appartenance religieuse et ethnique », dénonce ce rapport étayé de nombreux exemples.

le FBI a créé des terroristes

L'organisation, aidée de l'Institut des droits de l'homme de l'école de droit de l'université de Columbia, a en particulier étudié vingt-sept affaires, de l'enquête au procès, en passant par l'inculpation et les conditions de détention, et interviewé 215 personnes, qu'il s'agisse des inculpés ou condamnés eux-mêmes ou de leurs proches, d'avocats, juges ou procureurs.
« Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l'idée de commettre un acte terroriste », résume l'ONG, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30 % des cas, l'agent infiltré a joué un rôle actif dans la tentative d'attentat.

Dans de nombreux cas, les personnes ciblées « n'étaient apparemment pas impliquées dans un plan terroriste ni dans le financement de plans terroristes au moment où le gouvernement a commencé à enquêter sur eux », poursuit l'ONG.

PERSONNES VULNÉRABLES

Selon HRW, le FBI a souvent ciblé des personnes vulnérables, souffrant de troubles mentaux et intellectuels. Des informateurs ou policiers infiltrés auraient alors interagi avec elles en élaborant le plan d'attentat, en fournissant les ressources pour le mettre en œuvre, puis en persuadant, voire en faisant pression sur la personne pour qu'elle y participe.
L'étude cite notamment les « quatre de Newburgh », accusés d'avoir planifié des attentats contre des synagogues et une base militaire américaine, alors que le gouvernement avait, selon un juge, « fourni l'idée du crime, les moyens, et dégagé la voie », transformant en « terroristes » des hommes « dont la bouffonnerie était shakespearienne ».

Le rapport cite également le cas de Rezwan Ferdaus, condamné à dix-sept ans de prison à l'âge de 27 ans pour avoir voulu attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d'explosifs. Un agent du FBI avait dit de Ferdaus qu'il avait « de toute évidence » des problèmes mentaux, mais le plan avait été entièrement conçu avec le policier infiltré, le FBI ayant notamment financé son voyage et son armement.

Conclusion

" Le secret d'une autorité, quelle qu'elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu'ils sont coupables".

Raoul Vaneigem..

«Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur» Stendhal Henri Beyle

L'autorité financière actuelle utilise bel et bien cette rigueur inflexible pour nous persuader que nous sommes coupables de vivre au-dessus de nos moyens. La preuve : les déficits, les incapacités à rembourser les crédits. Le secret de cette autorité a été dévoilé : crédits à taux variables exorbitants, manipulations des comptes publics pour pousser à l'endettement et au maintien au pouvoir de politiciens incompétents, veules et corrompus ou tout simplement trop naïfs et ignorants, inflation cachée puis crise économique et financière, guerres... Face à cette démonstration cynique du despotisme le plus inflexible, les poètes et initiés opposent les mots et les enseignements capables d'attiser le souffle des révolutions pour libérer les peuples et leur présenter l'alternative de leurs réseaux citoyens de vie afin de trouver le partage de nos raisons de vivre libre et nos raisons de travailler pour le développement durable de la vie sur Terre... malgré le mystère de l'Apocalypse qui est commun à l'humanité et à toutes espèces vivant sur notre planète !

Les états, après les rois et les princes, sont aux mains de l’oligarchie financière. Si en 1350, les banquiers italiens ne savaient pas contrôler les nouveaux états-nations et s’y sont opposés, depuis 1945, le gouvernement mondial des financiers cherche à affaiblir le pouvoir des états pour que de nouveaux Roosevelt, Kennedy ou Lincoln ne viennent plus défendre les peuples et s’opposer aux manœuvres frauduleuses des plus riches. Dans l'idéologie des Illuminati qui fournit les valeurs à la tyrannie du gouvernement mondial, les états actuels sont des obstacles à abattre car les peuples s'ingénient à croire que leurs états vont les protéger et favoriser l'élévation de leur niveau de vie. Des dirigeants politiques peuvent à tout moment sortir parmi les citoyens pour prendre des mesures contraires au gouvernement mondial de l'oligarchie financière anglo-saxonne. Et les citoyens sont friands de ces hommes charismatiques qui défendent les intérêts des peuples avant qu'une nouvelle crise, de nouvelles guerres ne surviennent pour enrichir davantage les familles des banques centrales privées. Sans compter le rôle important des états dans la répartition des richesses en faveur des citoyens afin d'éviter l'explosion sociale. Sans compter les promesses électorales et les programmes politiques des politiciens qui se justifient le plus souvent uniquement dans le but de se faire réélire. Autant de gaspillage et de ressources qui échappent à la cupidité des maîtres du monde alors que les ressources s'amenuisent sur notre planète. Il n'y a que certains penseurs, philosophes ou poètes, anthropologues et spécialistes des peuples premiers, jeunes juristes pour savoir que l'état est un piège, un lieu de pouvoir trop facilement conquis par la minorité qui dirige le système de pouvoir et qui se cache facilement derrière cette entité indéfinissable pour le droit. Friedrich Nietzsche a soulevé lui aussi cette imposture :

" L’État, c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »"

nous dénonçons également l'imposture de cet état qui n’est pas le peuple. Mais nous présentons les organisations en réseaux, l'alternative à nos systèmes de pouvoir qui pour s'enrichir nous appauvrissent. Une démocratie sans la tyrannie de l’oligopole financière et sans état est possible. Le 18 mars 2011, sur un forum connu, devant les discussion sans fin sur la nécessité d'intervenir en Libye pour empêcher la destruction de Benghazi, nous avions dit que si l'armée française n'intervenait pas pour éliminer ce tyran et protéger d'abord cette ville, ce qui reste le but et les valeurs universelles de notre république, alors en tant que poète, nous appellerions les citoyens français, y compris les militaires, à prendre les armes contre nos dirigeants.

Le lendemain, les avions français ont commencé leurs frappes avec les aviations alliées... et nous n'avons pas rédigé cet appel aux armes. Fin octobre 2011, le combat se poursuit sur le sol de France qui a vu se développer le mouvement organisé en réseaux monastiques et chevaliers du temps des cathédrales, mouvement qui a connu un rayonnement mondial. Ruiner l'oligarchie financière est possible et cette ruine est un de nos objectifs majeurs, tout comme l'ordre du Temple a ruiné le roi de France. Nous avons décrit dans notre première partie de ce site web, les moyens à mettre en oeuvre : principe de subsidiarité et alliance des contraires, capitalisation des droits sociaux, propriété commune, projets de vie, déclaration des droits à la vie sociale, confédération des réseaux citoyens de vie... Le combat passe dorénavant par le déroulement d'un procès pour mettre ces dirigeants hors d'état de nuire. Ce procès existe déjà, quelque part dans ces propos de Danielle Mitterrand à propos de son époux devenu Président en 1981 :

« Après 1981, je demandais à François Mitterrand : - pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? Il me répondait qu'il n'avait pas le pouvoir d'affronter la Banque Mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu'il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J'appris ainsi qu'être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J'ai vécu l'expérience directement durant 14 ans. En France, on élit, et les élus font des lois qu'ils n'ont jamais proposées et dont nous n'avons jamais voulu. La France est-elle une démocratie ? Une puissance mondiale ? Je le dis en tant que Française : cela ne veut rien dire. » Danielle Mitterrand.

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