3e partie La guerre de 1939 1945

Publié le par Bernard Gasnot

1920 : malgré les cendres encore chaudes et l’horreur cuisante avec laquelle le Monde regarde l’hécatombe qui vient de s’achever, Wall Street commence déjà à faire la promotion d’une politique de la revanche en Europe Centrale et à préparer l’avènement d’une nouvelle guerre entre la France, l’Allemagne et la Russie.

Création à New York du Council on Foreign Relations (sorte de ministère américain des affaires étrangères, échappant à tout contrôle gouvernemental, appartenant à des banques et des trusts industriels). Sa direction est confiée à Paul Moritz Warburg. Il en reste un membre influent jusqu’à sa mort, en 1932. Il fonde également en 1921 la International Acceptance Bank of New York (banque de réception de capitaux étrangers), qui fusionne ensuite avec la Banque de Manhattan. Il est de surcroît fondateur, actionnaire important, et directeur de I.G. Farben USA, compagnie soeur de l’I.G. Farben allemande, dirigée par son frérot Max Warburg. I.G. Farben et Vereinigte Stahlwerke ont produit à elles deux 95 % des explosifs utilisés par les forces de l’Axe au cours de la seconde guerre mondiale.

Dans les années 20, les banquiers de Wall Street cherchent en Europe Centrale sur qui miser pour s’assurer d’une guerre le plus tôt possible. Paul Moritz Warburg se rend en Allemagne en 1929 et en 1930, pour y représenter l’International Acceptance Bank, intéressée à financer et organiser le parti National Socialiste de Adolf Hitler. Il représente également le Guaranty Trust de J.P. Mogan dans le même contexte.

Imbibés de fonds et d’appuis provenant de toutes parts (Wall Street, la City de Londres, les Thyssen, les Schacht, les Krupp), Adolf Hitler et ses S.A., armés de 400 000 mitraillettes par Rockefeller et J.P. Morgan, s’emparent du pouvoir après un coup d’état déguisé, en janvier 1933.

Les relations entre financiers américains et nazis :

À compter de 1933, Max Warburg participe à la direction financière de l’état Nazi en siégeant au CA de la Reichsbank, sous Hjalmar Schacht de qui il est très proche. Il est parallèlement un des grands actionnaires et dirigeants de la partie allemande de l’immense conglomérat chimique nazi I.G. Farben (américano-germanique), tristement célèbre pour la création et la vente du Zyklon B (le poison employé dans les camps d’extermination), mais également fournisseur de l’armée allemande en gaz toxiques, ersatz pétroliers et produits divers, dont évidemment, des explosifs. I.G. Farben a un parti pris très clair dans la guerre qui se prépare, puisque la branche américaine de la firme bloque l’accès de l’armée U.S. à ses brevets comportant des applications militaires, en réservant l’exclusivité au côté Nazi.

Le "plan Dawes" avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l'Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements de réparations de l'Allemagne s'accrurent. Il fut remplacé par le "plan Young" (d'après le nom de l'agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d'effectuer un virement du compte d'un pays sur le compte d'un autre pays dans la mesure où les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux.

Le professeur Quigley rapporte : "Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros".

C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d'un autre, ils prêtèrent aussi de l'argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l'Allemagne, on savait bien à qui elle s'adresserait pour emprunter l'argent. C'était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l'avait financée, dirigée et qui s'était rempli les poches.

Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C'était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.

Ainsi que l'expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler", "l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne [peut] être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l'économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l'Europe et les Etats-Unis.

"En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les dfférentes commissions du Sénat et du Congrès. Parmi les preuves les plus importantes se trouvent celles fournies par le Sous-comité du Congrès enquêtant sur la propagande nazie ("House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda") en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès ("House Temporary National Economic Commitee") ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 ("Senate Subcommitee on War Mobilization 1946")".

Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL" qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auquel 93 pays coopéraient. C'était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s'appelait I. G. FARBEN.

Le cartel de la chimie IG Farben avait son siège central en Allemagne, il contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et 93 pays coopéraient dans ce cartel. I.G. Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1929 un contrat de licence avec la "STANDARD OIL" (de Rockefeller). Deux ans plus tard, I.G.Farben produisait environ la moitié de l'essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d'I.G.Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis. Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l'élite des finances internationales.

Dans son livre, John Perkins décrit son propre passé de tueur à gages économique pour le compte d’une oligarchie financière. Il explique que lorsque les tueurs à gages ne réussissent pas à faire plier le pays concerné, on déploie alors les « chacals » pour exécuter les basses œuvres : assassinats ou coups d’État. En cas d’échec des chacals, c’est à l’armée d’intervenir directement. En un sens, IG Farben était le tueur à gages économique de l’oligarchie financière de l’époque et les nazis, les chacals.

Bien avant son arrivée au pouvoir en 1933, Hitler jouissait d‘un soutien substantiel de la part des cartels privés. Le cas le plus fameux est celui de Fritz Thyssen, de Vereinigte Stahlwerke. Dans un livre publié en 1941 sous le titre J’ai financé Hitler, Thyssen admet qu’il avait commencé à financer Hitler en octobre 1923 avec une première contribution de 100 000 marks.

Cependant, il y a eu une situation imprévue et non souhaitée par les banquiers de Wall Street. Schacht va utiliser pour redresser l'économie allemande les bonnes vieilles méthodes bancaires qui évitent le recours au crédit et à l'endettement vis à vis des banques et des familles de banquiers anglo-saxons. Le miracle allemand de 1933 à 1937 va provoquer la colère de Wall Street et les banquiers décidèrent de détruire cette manière de développer l'économie qu'ils ne pouvaient pas dominer. Cette situation est semblable à celle d'Abraham Lincoln qui refuse d'emprunter aux banques. Schacht avait raison d'appliquer non seulement les idées de Keynes pour la première fois en Europe mais aussi le mécanisme de la création monétaire directe par l'État. Ce qui n'excuse en rien les crimes commis au nom de l'idéologie nazie.

Le crime impardonnable de l'Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale a été sa tentative de retirer sa puissance économique du système commercial mondial et de créer son propre mécanisme d'échange qui nierait les avantages financiers mondiaux. (Churchill, «La deuxième guerre mondiale" Berne 1960).

" Les grands banquiers sont alarmés par les succès de la politique financière de l'Allemagne hitlérienne, de la même manière qu'il y a plusieurs générations, leurs familles ont été terrifiées par les succès de l'économie naturelle de Lincoln et de Napoléon. Ce qui aurait été un progrès louable pour l'Allemagne et d'autres pays, était en fait la principale cause de la Seconde Guerre mondiale. La lutte entre la politique monétaire rival était inévitable. (Carnelius Carl Veith, "Citadelle du Chaos").

Hjalmar Schacht, a Rothschild agent who was temporarily head of the German central bank, summed it up thus: An American banker had commented, “Dr. Schacht, you should come to America. We’ve lots of money and that’s real banking.” Schacht replied, “You should come to Berlin. We don’t have money. That’s real banking.”

Makow quotes from the 1938 interrogation of C. G. Rakovsky, one of the founders of Soviet Bolshevism and a Trotsky intimate. Rakovsky was tried in show trials in the USSR under Stalin. According to Rakovsky, Hitler was at first funded by the international bankers, through the bankers’ agent Hjalmar Schacht. The bankers financed Hitler in order to control Stalin, who had usurped power from their agent Trotsky. Then Hitler became an even bigger threat than Stalin when Hitler started printing his own money. (Stalin came to power in 1922, which was eleven years before Hitler came to power.)

Traduction

Hjalmar Schacht, un agent Rothschild qui était temporairement le responsable de la banque centrale allemande, l'a additionné en haut ainsi : un banquier américain avait fait des remarques, "docteur Schacht, vous devriez venir en Amérique. Nous avons beaucoup d'argent et c'est le secteur bancaire(les opérations de banque) réel (vrai)." Schacht a répondu, "Vous devriez venir à Berlin. Nous n'avons pas d'argent. C'est le secteur bancaire(les opérations de banque) réel (vrai)."

Makow cite l'interrogation 1938 de C. G. Rakovsky, un des fondateurs de Bolchevisme soviétique et un Trotsky intime. Rakovsky a été essayé dans des procès(essais) de spectacle(salon) en URSS sous Staline. Selon Rakovsky, Hitler était à premier financé (consolidé) par les banquiers internationaux, par l'agent Hjalmar Schacht des banquiers. Les banquiers ont financé Hitler pour contrôler Staline, qui avait usurpé le pouvoir (la puissance) de leur agent Trotsky. Alors Hitler est devenu une menace encore plus grande que Staline quand Hitler a commencé

Rakovsky said:

“Hitler took over the privilege of manufacturing money, and not only physical moneys, but also financial ones. He took over the machinery of falsification and put it to work for the benefit of the people. Can you possibly imagine what would have come if this had infected a number of other states? (Henry Makow, “Hitler Did Not Want

Traduction

Rakovsky a dit :

"Hitler a repris (a pris le contrôle) du privilège d'argent industriel et des sommes d'argent non seulement physiques, mais aussi des financiers. Il a repris (a pris le contrôle) des machines de falsification et l'a mis pour marcher au profit des gens(du peuple). Pouvez-vous probablement imaginer ce qui serait venu si ceci avait infecté un certain nombre d'autres états ? (Henry Makow,"

Le livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre.

« IG Farben était Hitler et Hitler était IG Farben » phrase de Homer T. Bone, sénateur américain au cours d’une rencontre de la commission sénatoriale chargée des affaires militaires le 4 juin 1943.

La seconde guerre mondiale fut une guerre de conquête des débouchés économiques en raison du rôle primordial joué par IG Farben dans le financement et la montée du pouvoir et des responsables nazis. Les rapports disponibles sur ce site Internet montrent dans quelle mesure les procès de Nuremberg consacrés aux industries de l’IG Farben ont été les plus importants des 13 procès tenus à Nuremberg consacrés aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

L’accusation américaine a, au cours des procès de Nuremberg contre les crimes de guerre crimes contre l’humanité, démontré que ni la montée des nazis au pouvoir ni la seconde guerre mondiale, n’aurait été possible sans le soutien financier et l’apport logistique d’IG Farben.

Aujourd’hui, soit 6 décennies après la fin de la 2nde guerre mondiale, l’humanité n’a pas encore trouvé la réponse à l’une des plus grandes énigmes : comment se fait-il qu’aucune des organisations ayant comme but de préserver la mémoire de la guerre et de l’holocauste créées après la guerre n’ait pointé le doigt sur ces faits historiques ?

Jusqu'à aujourd’hui ces organisations n’ont choisi de publier ni les importants procès contre IG Farben ni les dizaines de millier de pages montrant les preuves et responsabilité du cartel chimique et pharmaceutique dans ces crimes contre l’humanité.

L’entrée en guerre des USA contre le Japon :

Les japonais voulaient faire lever le blocus que les américains leur imposaient au niveau du pétrole depuis leur invasion de la Chine. Lorsqu'ils ont attaqué, il ne leur restait plus que 18 mois de stock stratégique. Les japonais lorgnaient sur le pétrole du sud-est asiatique, mais il y avait une base américaine trop prêt. Ils ont frappé Pearl Harbour pour tenter de détruire les portes avions US et neutraliser toute riposte US.

Le 7 octobre 1940, le Lieutenant-Commandant Arthur Mc Collum écrivit un mémoire de 8 pages décrivant un processus visant à forcer le Japon à entrer en guerre avec les États-Unis.

Le 11 février 1941, FDR proposa d'envoyer six cuirassés et deux autres navires de guerres à Manille.

Il est généralement agréé que l'embargo américain du pétrole à destination du Japon mena promptement à l'invasion japonaise des Indes Hollandaises de l'Est. Roosevelt alla plus loin en gelant tous les capitaux japonais placés aux États-Unis, en apportant des aides financières aux Nationalistes Chinois (qui étaient en guerre avec le Japon à ce moment) et de l'aide militaire à l'Angleterre en violation des lois internationales existantes à propos de la guerre.

Le 4 décembre, trois jours avant l'attaque sur Pearl Harbor, les services de renseignements australiens avertirent Roosevelt qu'un groupe de forces japonaises se dirigeaient vers Pearl Harbor. Mais il n'en tint pas compte.(voir doc Hoover et Roosevelt)

L'attaque causa la mort de 2400 soldats américains et l'entrée en guerre des États-Unis. Avant l'attaque sur Pearl Harbor, 83% du public américain ne voulait pas entrer en guerre. Après l'attaque, un million d'hommes se portèrent volontaires pour le service militaire.

LE STRATAGEME DE PEARL HARBOR

la suite de la guerre 1939-1945 :

Le réseau construit par les Warburg, les Harriman et leurs acolytes continue d’opérer, jusqu’en 1942 dans certains cas, et jusqu’en 1945 dans d’autres. Les profits engrangés sont astronomiques. Contrairement à Schiff, résolument ému par le sort de ses congénères et toujours prêt à se porter à leur secours, les Warburg semblent dotés d’une indifférence ahurissante aux souffrances des êtres humains en général, mais des juifs en particulier. Ont-ils été dupés ? Peut-être étaient-ils anti-semites eux-mêmes ?! Ou alors plutôt détachés de leur admirable culture ancestrale et simplement avides de capitaux, de contrôle, de puissance.

Le rôle de Jean Monnet auprès de Roosevelt durant la guerre :

George Ball, qui, avant de devenir secrétaire d’Etat de John Kennedy et de Lyndon Johnson, croisa Monnet dans les allées du pouvoir américain pendant ces années de guerre, témoigne : « Jean, à cette époque, avait déjà une petite légende à Washington. Son passé était bien connu, du moins dans le petit cercle de gens qui comptaient dans le processus de décision. On m’avait dit qu’il ne ressemblait à personne et de fait c’était bien cela. J’étais un peu surpris, il était vraiment sui generis. » (Témoignage de George Ball à Eric Roussel, le 22 octobre 1991.)

Monnet qui, lorsqu’il avait une idée en tête ne l’abandonnait jamais, maintint une pression constante sur l’Administration Roosevelt. Pendant le printemps 1941, il fut sans doute un facteur déterminant dans l’effort de mobilisation militaire américaine avant Pearl Harbor, l’un des seuls à comprendre où Roosevelt entendait en venir et pourquoi.

John Maynard Keynes, cité par Emmanuel Monick dans Pour mémoire, dira : « Lorsque les États-Unis d’Amérique entrèrent dans le conflit, on présenta au Président Roosevelt un plan de reconstruction d’avions jugé par tous les techniciens américains comme réalisant quasiment un miracle. Or Jean Monnet osa le trouver insuffisant. Le Président se rallia à son point de vue. Il imposa à la nation américaine un effort qui parut de prime abord impossible mais qui fut par la suite parfaitement réalisé. Cette décision capitale a peut-être raccourci d’une année entière la durée de la guerre. »

La bataille de Normandie et le renoncement à capturer les divisions SS

La nomination d’Eisenhower comme commandant en chef pour la guerre en Europe est une marque de contrôle des financiers sur les généraux alliés. L’acharnement des troupes allemandes à défendre mètre par mètre leurs positions et à ne pas envisager la retraite a bousculé les plans alliés du COSSAC établi en 1943 et fondé sur le retrait des troupes allemandes devant la menace d’un encerclement. Le refus d’une retraite et la volonté de contre attaquer Hitler,ils avaient abouti à une erreur monumentale et la possibilité de capturer l’ensemble de ce qui restait du Groupe d’Armée B allemand. Cependant Eisenhower laissa faire Bradley et Montgomery sans coordonner leurs actions. Le 14 août, l’avance des troupes canadiennes sous les ordres de Montgomery avance rapidement devant Falaise et la fermeture de la poche est imminente. Au sud, l’avance de la 2ème DB de Leclerc permet de fermer également la poche de Falaise.

Document : A six heures du matin le 13 août 1944, la forêt d'Ecouves était sous contrôle. Et les Allemands commencent à s'enfuir par le couloir de Chambois que les alliés commencent à bombarder.

Le 14 août Bradley, sans se concerter avec Montgomery ni avec Eisenhower, donne l’ordre à Patton de ne pas s’engager à fermer la poche en allant à la rencontre des canadiens de Montgomery mais d’aller vers la Seine à l’est de Paris. Si Montgomery lui demande de l’aide, il la lui fournira pour capturer l’armée allemande. La moitié de l’armée de Patton se dirige alors vers Chartres et Orléans. Le 17 août dans l’après-midi, Montgomery téléphonera à Bradley pour lui demander de l’aide et fermer la zone Argentan-Falaise, principalement à Chambois par où s’échappaient les allemands. Pour fermer Chambois, Montgomery désigna la 1ère division blindée polonaise, la plus inexpérimentée des divisions que commandait Montgomery. Les polonais vont se sacrifier pour tenir jusqu’à leurs dernières forces mais le bouchon sera définitivement fermé qu’à partir du 21 août. Sans l’ordre de Bradley, la 2ème DB de Leclerc aurait pu être la première venant du sud à rencontrer à Chambois les polonais et les canadiens. (Six armées en Normandie, John Keegan).

Tôt dans l'après-midi du 13 août, le général Bradley relayé par Patton avait ordonné au général Haislip de ne pas marcher sur Argentan. Le commandant du XVème Corps devait également rappeler les éléments qui opéraient en direction de Falaise ou au nord d'Argentan. Au lieu de concentrer les attaques vers les Canadiens, le XVème Corps devait se rassembler et se préparer pour d'autres opérations dans une nouvelle direction.

De son côté, le maréchal Montgomery a livré l'explication tactique suivante dans son livre "Normandy to the Baltic" "Le XVème Corps US s’était bien établi dans la région d'Argentan le 13 août et a poussé des éléments à environ dix mille en direction de Gace, menaçant le flanc ennemi et fermant les itinéraires vers l'est. Le 14 août ce Corps a reçu l’ordre de se déployer plus loin vers l’Est en direction de Dreux afin de contourner l'épaulement ennemi au sud du corridor et interdire la fuite des forces ennemies vers la zone d'Orléans." On sait que cette mesure a été prise pour s'opposer aux nouvelles directives d'Hitler datée du 18 août 1944 qui voulait créer une ligne de front Sens-Dijon-la frontière suisse.

Le 19 août 1944, le col de la poche de Falaise est finalement refermé quand les troupes américaines établissent une première liaison avec la division blindée polonaise, durement éprouvée, à Chambois. Le même jour, la 3ème Armée US de Patton reçoit l'ordre d'établir une tête de pont à l'Est de la Seine et de l'Yonne sur le périmètre Sens-Montereau-Melun.

Au soir du 20 août 1944, l'état-major du groupe d'Armées B a rapporté "qu'approximativement 40 à 50% des unités encerclées étaient parvenues à rompre l'encerclement pour rejoindre les lignes du IIème SS Panzerkorps". Il y a avait quelque 10.000 soldats morts sur le champ de bataille. Les alliés ont estimé le nombre des prisonniers allemands à 50.000 (25.000 par les troupes américaines et autant par les troupes anglo-canadiennes.

Pour Meyer, Simonds avait laissé passer une formidable occasion, la route de Falaise ayant été grande ouverte pendant douze heures cruciales entre minuit le 7 août et midi le jour suivant. Il a été rapporté que seuls « 60 hommes et 3 chars Tiger » barraient la route aux poids lourds canadiens et à une victoire à Falaise. Des critiques ont donc supposé que si Simonds n’avait pas été induit en erreur par le renseignement, il aurait acquis bien à l’avance la connaissance de la situation nécessaire pour changer fondamentalement le cours de l’opération Totalize et lancer ses forces sur la route de Falaise afin d’encercler l’armée allemande à l’ouest avant que la bataille naissante de la poche de Falaise devienne celle de la brèche de Falaise.

L’interrogation demeure pour comprendre comment les alliés ont perdu l’occasion de capturer l’ensemble de l’Armée B allemande en Normandie : l’accumulation d’erreurs sur le terrain ne peut être une excuse car les troupes étaient en mesure de fermer dès le 13 août la poche. Le commandement en chef devient donc responsable et la manière dont les américains ont cherché à faire porter la responsabilité sur Montgomery devient suspecte puisque c’est l’armée américaine de Patton avec la 2ème DB française qui avait en main le sort de l’encerclement. Les canadiens avaient des renseignements faux délivrés par l’état-major d’Eisenhower et ils manquaient de réserve expérimentée pour réussir la capture des divisions allemandes. Pour toute explication sérieuse, bon nombre d’historiens ont conclu que c’est Eisenhower qui a laissé s’échapper les divisions SS de Normandie sur ordre des décideurs politiques et financiers américains.

Après le 8 mai 1945, le général Patton cherchera des explications à la conduite militaire si tortueuse de la guerre pour connaître les véritables décideurs et responsables de cette stratégie illogique qui laissa rapidement le champ libre aux troupes soviétiques sur l’Europe de l’est. Son décès accidentel en décembre 1945 arrangea bien les affaires des financiers de Wall Street mais les causes de cet accident sont restées suspectes et l’élimination de ce général devenu trop curieux reste plausible. Lorsque nous connaissons aujourd’hui les relations étroites entre les banquiers de Wall Street et les nazis, comme d’autres historiens l’admettent, nous pouvons croire que les divisions d’élites allemandes se sont vues offertes la possibilité de s’échapper de Normandie pour prolonger la guerre et résister le plus possible aux armées soviétiques. Il n’y a pas eu que les usines chimiques d’IG Farben propriété des financiers de Wall Street qui furent épargnées : la SS fut aussi protégée pour son rôle de fer de lance contre le communisme. Le but de l'oligarchie financière anglo-saxonne a toujours été de faire durer les guerres le plus longtemps possible pour maximiser son enrichissement phénoménal durant ces conflits militaires. Lorsque la question s'est posée de capturer toute l'armée allemande de Normandie, la durée de la guerre et les accords de Yalta ont donné la réponse : Patton ne devait pas pouvoir foncer en trois semaines sur Berlin, avant de poursuivre sur Moscou. Ce ne sont pas les généraux qui décident du sort des combats mais les financiers qui les organisent pour leurs profits exclusifs !

Le Commerce avec l’ennemi :

Une manière de commencer à percevoir et consiste à d'abord regarder comment ces gens s'arrangent pour être au-dessus des guerres, au-dessus de la mêlée et de toutes ces souffrances qui nous accablent. Autre exemple historique que j'ai mis en évidence dans mon livre sur les 13 principales lignées sanguines Illuminati : lorsque les USA entrèrent en guerre après Pearl Harbor, en l'espace de quelques jours, le président Roosevelt a sorti un décret présidentiel qui était en fait un amendement semi-secret à la loi prohibant les échanges commerciaux avec l'ennemi (Trading with Ennemy Act). Cet amendement autorisait certaines personnes à faire des échanges commerciaux avec l'ennemi s'ils en recevaient la permission de la part du secrétaire au Trésor qui, à cette époque, était Hans Morgenthau. J'ai fait une copie de ces archives que j'ai sortie du Federal Code of Régulations (code fédéral des Lois). S'ils veulent exempter quelqu'un, ils peuvent lui permettre de commercer avec l'ennemi grâce à ce décret présidentiel.

Et qui sont les gens à qui l'on a donné ce privilège ? Les Rockefeller et Onassis, tous deux des chevilles ouvrières Illuminati. Au cours de la seconde guerre mondiale, tous les bateaux marchands grecs ont été coulés par un camp ou l'autre. Ensuite, il y avait cet armateur grec, Aristote Onassis qui n'a pas perdu un seul navire alors que ceux-ci naviguaient en zones de guerre. Aucune des puissances de l'Axe ou des pays alliés n'a osé attaquer ses bateaux. De même les usines chimiques d’IG Farben en Allemagne n’ont pas été bombardées car elles étaient la possession des banquiers de Wall Street. Pour que quelque chose comme cela se passe, vous devez avoir une collaboration pleine et entière au plus haut niveau. Ils sont installés au-dessus de la mêlée, au-dessus des conflits qu'ils suscitent pour les hommes du commun.

Il y a un livre entier qui est consacré à cela et qui s'intitule, je pense, " Commercer avec l'ennemi ". Cet ouvrage a été publié en 1983. La Standard Oil des Rockefeller a affrété des navires pétroliers et gaziers d'abord pour l'Espagne dont les produits ont été ensuite directement acheminés vers l'Allemagne nazie. Les Alliés savaient que les Rockefeller fournissaient les Allemands en carburants. Cela a prolongé la guerre de deux ans. Mais vous n'entendrez jamais parler de cela parmi les historiens officiels. Il y a eu énormément d'échanges commerciaux importants au cours de la 2e guerre mondiale qui étaient en réalité indispensables pour soutenir la machine de guerre nazie.

Pendant la guerre, la Chase National Bank des Rockefellers gardera ses bureaux ouverts dans la France occupée par les nazis, gérant les comptes de l’ambassadeur nazi Otto Abetz qui finançait le Mouvement synarchique révolutionnaire, celui qui liquidait les cellules anti-nazies à Paris.

Chase aura également en charge les transactions de la Banco Aleman Transatlantico, le contrôleur du Parti nazi en Amérique ibérique. Le 17 avril 1945, Chase National Bank of New York sera traduite en justice devant un tribunal fédéral américain pour avoir enfreint la « Loi sur le commerce avec l’ennemi », dans l’affaire des diamants de Smit.

Le 13 juillet 1944, au plus fort de la guerre, Standard Oil of New Jersey porta plainte contre le gouvernement américain pour avoir confisqué les brevets du caoutchouc synthétique. Le 7 novembre 1945, le juge Charles Wyzanski statua en faveur du gouvernement. La procédure en appel fut rejetée le 22 septembre 1947, le juge Charles Clark déclarant : « La Standard Oil peut être considérée comme un ennemi national au vu de sa relation avec IG Farben après que les États-Unis et l’Allemagne soient devenus des ennemis actifs. »

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour pièces d’artillerie, etc.

La SS a été affectée à la garde des détenus juifs et autres, et sélectionnait pour tuer ceux qui étaient impropres au labeur des esclaves d’I.G. Farben. Le Président de Standard Oil en Allemagne Emil Helfferich a témoigné après la guerre que les fonds de la Standard Oil ont servi à payer les gardes SS à Auschwitz.

Cette question éminemment scandaleuse participe de la même indifférence manifestée par la majorité silence des populations envers le génocide des juifs dans les pays conquis par les nazis. Ian Kershaw l'a écrit : " le chemin d'Auschwitz fut construit par la haine, mais pavé d'indifférence." Ian Kershaw, l'opinion allemande sous le nazisme - Bavière 1933 - 1945, Paris CNRS Édition, 1995.

Martin Bormann était un agent Rothschild – Évidence flagrante

Le deuxième homme le plus puissant de l’Allemagne Nazie, Martin Bormann, était un agent (Illuminati Britannique) « Soviétique » qui assura la destruction de l’Allemagne et de la communauté Juive Européenne…..Bormann a été un agent Illuminati Britannique depuis le début et est largement responsable pour la défaite Nazie. En fait, la Seconde Guerre Mondiale a été une gigantesque fraude Rothschild sur les Allemands, Juifs et la race humaine. Le butin a fini aux mains des Rockefellers et des Rosthchilds

Comment le grand-père de Bush a aidé Hitler à accéder au pouvoir

Pendant des dizaines d'années, des rumeurs liant la première famille américaine à la machine de guerre nazie ont circulé. Aujourd'hui, le Guardian vous révèle ce que l’actuel président ressent après tout ce qui a suivi l'application du "Trading with the Ennemi Act" [la loi réprimant le commerce avec l'ennemi].

Industriels et banquiers français sous l’occupation : le livre révélation d’Annie Lacroix-Riz

Annie Lacroix-Riz, Industriels et Banquiers français sous l’Occupation, Nouvelle édition entièrement refondue, 816 pages, Armand Colin, 2013, 35 euros

La mainmise d’une véritable mafia

Ainsi, « le délégué en France pour le plan de quatre ans, le major Edinger-Hodapp, considérait en mars 1941, les “conséquences sur la situation matérielle et l’état d’esprit des travailleurs français, des mesures et initiatives des entrepreneurs français et de l’organisation économique française” comme la cause essentielle, avec “l’agitation subversive des communistes français”, d’une résistance croissante aux objectifs allemands Vichy codifiait et exécutait “les consignes [allemandes] sur les mesures salariales” qui faisaient l’unanimité patronale »

« En résumé, avaient tranché les RG [Renseignements Généraux français] en octobre 1941, une véritable mafia d’anciens polytechniciens et d’inspecteurs des Finances, groupés au sein d’une société secrète à ramifications internationales, a mis la main sur la quasi-totalité des leviers de commande de l’État, à la faveur de la défaite militaire de mai-juin 40. Elle organise la mise en coupe réglée de l’économie de notre pays, au profit de puissants intérêts financiers et y associant habilement certains groupes allemands au moyen d’une armature législative et réglementaire nouvelle créée à cette seule fin et par laquelle les organismes du Nouvel État français ne sont plus que les services extérieurs de la banque Worms. » « Ainsi un clan financier domina l’État de 1940 à 1944, déléguant à sa tête l’“équipe” Worms-Indochine-Lehideux-Nervo, entichée de collaboration “continentale” et européenne depuis la crise »

Pour conclure nos observations sur la deuxième guerre mondiale, l’oligarchie financière américaine chercha à faire durer le plus longtemps possible cette guerre mondiale en voulant affaiblir l’Allemagne et l’Union soviétique, sachant qu’une fois les nazis vaincus, il resterait le communisme pour envisager une troisième guerre mondiale qui allait légitimer d’importantes dépenses d’armement et la poursuite de l’alliance entre les banquiers et les industriels de l’armement pour contraindre les gouvernements et les hommes politiques à se soumettre à cette stratégie très enrichissante pour l’oligarchie financière.

Après-guerre, l’ Allemagne n’a pas remboursé toutes ses dettes

Berlin se retrouve vis-à-vis de ses partenaires européens dans la situation où ces derniers étaient à son endroit à l’issue des deux guerres mondiales. Selon l’historien allemand Albrecht Ritschl, professeur à la London School of Economics, le non-remboursement des dettes de son pays après les deux conflits mondiaux serait à l’origine du miracle économique allemand d’après-guerre.

Cela s’appelle l’ironie de l’histoire. « Par un singulier renversement, l’Allemagne se retrouve vis-à-vis de ses partenaires européens dans la situation où ces derniers étaient à son endroit à l’issue des Première et Seconde Guerres mondiales : un pays créditeur, qui va devoir choisir s’il exige de se faire rembourser ou non. » Telle est la thèse d’Albrecht Ritschl, professeur à la London School of Economics.

Cet Allemand, spécialiste de l’histoire économique, a étudié de près la question du remboursement par son pays de ses dettes après les deux conflits mondiaux. En 1929, la République de Weimar était endettée à l’extérieur à hauteur de 75 à 80 % de son produit intérieur brut (PIB), notamment pour payer les réparations de 1914-1918.

Pour pouvoir rembourser, le gouvernement a cherché à dégager des excédents du commerce extérieur en gagnant de la compétitivité par une politique de déflation : baisse de 30 % des salaires et des prix administrés, lutte contre les cartels – « comme la Grèce aujourd’hui ». « Cette politique a été économiquement efficace, mais politiquement ruineuse », souligne Albrecht Ritschl. Elle a en effet conduit les nazis au pouvoir, qui ont immédiatement bloqué les remboursements

L’Allemagne n’a pas payé

Après 1945, pour assurer un redressement rapide de l’économie de leur nouvel allié ouest-allemand face aux Soviétiques, les Américains ont changé de tactique. Ils ont imposé aux pays bénéficiaires du plan Marshall de ne pas réclamer immédiatement leur dû aux Allemands. En 1953, les accords de Londres ont ainsi prévu que les dettes de la Seconde Guerre mondiale (environ 100 % du PIB allemand de 1938) – sans compter les réparations, qui n’ont pas été chiffrées – ne seraient remboursées qu’après une éventuelle réunification allemande .

« Curieusement, la question n’a pas été évoquée lors et après les négociations “2+4” en 1990, qui ont abouti à la réunification allemande – sauf par… la Grèce », raconte Albrecht Ritschl. Et Helmut Kohl a dit lui-même que si les créanciers de 1945 devaient réclamer leur dû, son pays serait en faillite. L’Allemagne n’a donc pas payé.

Mieux : aux yeux de l’historien, cette politique est à l’origine du miracle économique allemand d’après-guerre. Un miracle fondé sur l’excédent du commerce extérieur… qui a abouti à creuser les dettes des autres pays. D’où, pour Berlin, un dilemme qu’il résume ainsi : « Obliger ces derniers à payer, au risque de les saigner à mort, ou accepter d’abandonner ses créances pour les sauver. » Et se sauver soi-même.

Celles de la Première guerre, réduites de moitié, l’ont été jusqu’à l’année dernière (2011).

Ainsi l'histoire se répéterait : après l'erreur de Wilson conseillé par l'oligarchie financière de Wall Street qui a préparé la seconde guerre mondiale, la question du remboursement des dettes de la guerre de 1939-1945 toujours par l'Allemagne serait une cause majeure de la crise des dettes européennes actuelle. Lorsque l'histoire se répète, nous savons que la cause invariable de cet échec provient de l'ignorance ou de la négation des leçons du passé. C'est possible s'il s'agit de courir toujours après le même but, d'utiliser toujours la même stratégie pour manipuler les peuples afin de s'enrichir davantage et de maintenir une domination sans faille sur eux. Ceux qui ont préparé ces guerres, jusqu'ici ont su instiller après les combats les germes du prochain conflit et nous sommes bien aujourd'hui dans une nouvelle guerre mondiale financière qui a la particularité d'être plus indolore ou tout au moins d'être moins visible et de moins exacerber les révoltes et les résistances armées pour combattre et vaincre les dictatures et les despotismes.

Conclusion sur la mise en place des crises économiques et des guerres par l’oligarchie financière anglo-saxonne :

Nous sommes bien en présence d'une guerre des peuples contre l'asservissement décidée par cette élite financière internationale : l'oligarchie financière de Wall Street voulait que les politiciens édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Les mêmes hommes et les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Russe, le « New Deal » de Roosevelt et le National-Socialisme, les 3 "socialismes". A chaque fois, ces manoeuvres politiques renforcèrent la dépendance des états et des peuples à l'égard de l'oligarchie financière qui y trouva des profits colossaux.

Cette politique illustre la célèbre analyse de Tocqueville : « la division des classes fut le crime de l’ancienne royauté, et devint plus tard son excuse ; car, quand tous ceux qui composent la partie riche et éclairée de la nation ne peuvent plus s’entendre et s’entraider dans le gouvernement, l’administration du pays par lui-même est comme impossible, et il faut qu’un maître intervienne ».

Pour les financiers maîtres du monde, la stratégie est la même : en dessous de la classe des plus riches, il faut développer les classes moyennes et populaires et laisser le socialisme et les états s’en occuper. Le cynisme conforté par l'idéologie raciste dans la foi d'une race pure et la suprématie des maîtres a régulièrement mené ces criminels à développer leurs profits d'abord dans le commerce des esclaves puis dans l'utilisation du travail forcé des camps de concentration et d'extermination nazis. Comme le socialisme n’arrivera pas à changer la situation et à éliminer le pouvoir des plus riches, les populations seront bien obligées de revenir vers leurs maîtres pour obtenir un travail, un salaire et un compte en banque. Pour sortir des crises économiques décidées par les financiers, les dirigeants politiques comme les citoyens doivent se soumettre à la tyrannie de l’oligarchie financière. Pour eux, il n’y a pas d’autre alternative : il faut un gouvernement mondial dont ils seront les maîtres :

« Nous aurons un gouvernement mondial, qu’on le veuille ou non. Reste à savoir si le gouvernement mondial sera établi par consentement ou par conquête. » James Paul Warburg, 17 février 1950, au Conseil des Relations Internationales des États-Unis.

Mais Tocqueville et probablement bien davantage les Warburg et consorts, étaient des ignares sur le temps des cathédrales et l’alternative de l’organisation en réseau. Tout comme nos financiers refusent toujours de considérer cette alternative alors qu’ils la connaissent très bien pour fonctionner eux-mêmes en réseaux, certes en réseaux fermés, en clans et en mafia criminelle afin de rendre impossible le développement de nos réseaux citoyens de vie.

Autre conclusion possible : «la défaite [de la révolution prolétarienne] vouerait la société à une longue période de barbarie et cette alternative est condensée dans ce moment historique que sera la Troisième et dernière Guerre mondiale» nous parlons de la lutte et des combats pour quitter nos systèmes de pouvoirs économiques, théocratiques, militaires et remettre en place nos organisations en réseaux de vie. Il ne s'agit pas d'une nouvelle guerre mondiale mais des luttes pour éliminer l'oligarchie financière mondiale, à nous de faire en sorte qu'elle ne continue plus à manipuler les peuples pour les faire se combattre les uns les autres pour son plus grand profit particulier.

Une conclusion plus pessimiste : «Je ne sais pas quelles armes seront utilisées pour la troisième guerre mondiale, si elle a lieu. Mais la quatrième se règlera à coups de massues» [Albert Einstein].

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