2em partie Le pouvoir d’une banque centrale commune aux 8 familles qui contrôle les banques centrales des pays.

Publié le par Bernard Gasnot

suite

Thomas JEFFERSON, le 3ème Président des États-Unis d'Amérique de 1801 à 1809. En 1802 il fit la déclaration suivante :

" Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que les banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

Effectivement, les procédés de cette oligarchie financière anglo-saxonne sont de doser les périodes d'inflation puis les périodes de récession pour créer et piller les richesses produites par les populations et ceci en temps de paix car en temps de guerre, les possibilités de s'enrichir sont encore plus fabuleuses et rapides.

« Laissez-moi décider et contrôler la régulation de la masse monétaire d'une nation, et je me fiche de ce qui fait les lois. » Mayer Amschel Rothschild, fondateur de la dynastie de banquiers du même nom.

1ère étape : la création de Federal Reserve Bank aux USA

En 1913, Paul Moritz Warburg dirige le petit groupe sélect qui réussit un des plus gros hold-up de toute l’histoire de l’humanité : la création de Federal Reserve Bank. Il y avait déjà près de 75 ans que les banquiers de toutes les moutures tentaient le coup. Les présidents Lincoln, McKinley et Garfield ont été assassinés pour s'y être opposés.

"Le complot de la Réserve Fédérale", d'Antony Sutton (traduit en 2009), est un petit livre qui se lit en une journée parce qu'il s'en tient au complot des banquiers contre le peuple américain, entre 1907 et 1913 : c'est court, c'est dense, c'est clair, c'est révoltant.

"Les secrets de la Réserve Fédérale. La London connection", d'Eustace Mullins (traduit en sept. 2010), est un plus gros livre, très bien écrit, très documenté, retraçant une période plus longue : après avoir, lui aussi, décrit minutieusement le complot scandaleux de l'île Jekyll (1910) et des trois années suivantes de lobbying crapuleux, il montre surtout le rôle décisif de cette maffia bancaire dans toutes les grandes guerres du XXe siècle : c'est terrible, on dirait qu'ils financent (et corrompent) tous les camps !

L'ouvrage d'Eustace Mullins raconte une étape-clef de l'Histoire économique récente - une étape qui détermine, encore aujourd'hui, le mode de fonctionnement de notre économie.

1907 : la panique monétaire fragilise le capitalisme américain. J.P. Morgan est à présent considéré par beaucoup comme étant à l’origine des rumeurs qui provoquèrent la panique de 1907.

1913 : la Federal Reserve est constituée.

Entre ces deux dates : six ans d'intrigues, de serments trahis, de mensonges éhontés et de demi-vérités soigneusement travesties. Six ans, au cours desquels les grands banquiers d'affaires prirent appui sur la faillite programmée de leur système, pour refonder leur pouvoir.

C'est cette victoire des banquiers que raconte Mullins - une heure sombre dans la lutte toujours recommencée entre le Capital et les peuples.

Toute la dynamique de notre économie contemporaine résulte de cet instant décisif, où le marchand d'argent s'arrogea le droit de fabriquer le signe monétaire. Et cela, pour la première fois, en pratique, à l'échelle du monde.

Eustace Mullins a rédigé la chronique du plus grand hold-up de l'Histoire.

" Le Système de la Réserve Fédérale exerce le contrôle sur le système monétaire de la nation, mais il n’est cependant redevable envers personne. Il n’a aucun budget, n’est pas non plus l’objet d’aucun audit, et aucun comité du congrès n’est informé de ses activités, ni n’est en mesure de les superviser. » Ce sont les mots du regretté professeur Murray N. Rothbard, économiste et conseiller académique de l’Institut Ludwig von Mises.

2ème étape : La Banque des règlements internationaux (BRI),

(Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne institution financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales.

Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le Traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Sa fonction initiale étant devenue obsolète, elle est devenue le lieu de dialogue des grandes banques centrales.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple.

Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales ».

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes les nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. Mc Garrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefeller et les Morgan n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschild.

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’Angleterre, de la banque d’Italie, banque du Canada, banque de Suisse, banque de Hollande, banque fédérale allemande et la banque de France..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entièreté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. La banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994.

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburg et la banque Mendelsohn d’Amsterdam.

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, à Bâle, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles incluent le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l’élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l’élite mondiale , et elle est destinée à être l’une des pierres angulaires du système économique mondial naissant.

Ce système n’est pas venu à l’existence par accident. En fait, l’élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps. Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde? Preuve qu’un noyau solide d’ élitistes riches tire les ficelles », j’ai inclus une citation de Georgetown University , professeur d’histoire Carroll Quigley tirée d’un livre qu’il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l’élite avait pour la Banque des règlements internationaux …

Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble.

Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées.

Et c’est exactement ce que nous avons aujourd’hui.

Nous avons un système de «néo – féodalisme » dans lequel chacun d’entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l’élite mondiale .

Mais la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l’élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd’hui, il y a seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis en France et ailleurs.

Les agences de notations à la solde des banquiers et des investisseurs : En 1931, Moody's conduisait déjà la Grèce au chaos

C’est l’économiste Jean-Marc Daniel, qui, le plus récemment, est venu rappeler cet épisode historique méconnu.

En 1909, John Moody, journaliste financier reconverti, crée la notation stricto sensu : sa société jauge les risques en s'appuyant sur une grille de notes, qui permet de résumer les risques pris par le créancier. S & P suit en 1916 et Fitch en 1924. La notation des Etats débute, elle, dès 1918...

Au début des années 1930, le Trésor américain reproche aux agences de notation de n’avoir pas vu venir les faillites en chaîne des banques et la crise boursière de l'automne 1929. Elles entreprennent dès lors d‘élargir leur champ de compétence à la dette des états. Pendant la Grande Dépression, de nombreux pays européens n'ont pu faire face à leur dette : l'Allemagne, la Grèce, la Hongrie, la Roumanie. Mais les agences de notation ont alors essentiellement dans leur collimateur des pays latino-américains, victimes de la chute des cours des matières premières. Les agences baissent la note du Brésil et de la Bolivie, qui fera défaut en janvier 1931.

A Washington, on reproche alors « aux agences de se concentrer sur la zone américaine et d’ignorer l’Europe » écrit Jean-Marc Daniel. Le doigt sur la couture du pantalon, les agences se penchent sur l’état du vieux continent. Moody’s « repère l’homme malade de l’Europe ». C’est la Grèce qui aura « le triste privilège d’avoir été, dans l’Europe des années 30, la cible régulière des agences de notation, alors dans leur « adolescence ».

Etiqueté libéral de gauche, le premier Ministre Venizélos, un avocat Crétois considéré comme le fondateur de la Grèce moderne. Accusé par l’opposition monarchiste de ruiner l’Etat, il dit distinguer « la bonne dette qui prépare l’avenir de la mauvaise dette qui sert à payer les fonctionnaires ».

Pas assez convaincant pour Moody’s qui dégrade la Grèce. Les taux d’intérêts augmentent. C’est l’escalade. Les exportations de produits agricoles, principales sources de revenu, diminuent. L'autre grande source de capitaux, les envois d'argent des Grecs émigrés, se tarit. Enfin, les prix flambent en Grèce. Venizélos essaie, dans un premier temps, de rester optimiste. Le 25 avril 1931, il supprime la liberté des changes et impose un cours forcé de la drachme. Le 1er mars 1932, il arrête les remboursements des emprunts contractés auprès de la Grande-Bretagne, de la France et de l'Italie. Les critiques de l'opposition sont de plus en plus virulentes. Pour sauver sa majorité à la chambre lors de législatives qui s'annoncent, Venizélos décide de remettre en place la proportionnelle, qu'il avait critiquée en 1928 en disant qu'elle avait conduit le pays à l'anarchie. Il va aussi jusqu'à limiter la liberté de la presse pour modérer les attaques. Accusé de tendances dictatoriales, son parti est battu. Le retour au pouvoir des monarchistes s’amorce en 1935 avant le coup d’état du général Plastiras. Après une période de désordre, le Roi nommera le général Metaxas ministre de la guerre. S’inspirant des formes autoritaires du régime fasciste italien de Mussolini, il interdit les partis politiques. Il fait arrêter les opposants : près de 15,000 Grecs sont arrêtés et torturés durant les cinq ans de la dictature de Metaxás. Il déclara les grèves illégales et instaura la censure.

Constatant l’étendue des dégâts politiques, Moody’s exprimera ses regrets s’engageant à ne plus noter les dettes publiques des états.

Après-guerre, les affaires des agences reprennent, même si elles arrêtent de noter les Etats, qui ne se financent plus guère sur les marchés. La polémique reprend en 1968, quand le maire de New York, furieux de voir sa ville dégradée, fustige S & P et met en cause la faiblesse de ses ressources humaines. Les agences répliquent en changeant de modèle économique : elles adoptent celui d' "emprunteur-payeur" - l'emprunteur paie désormais l'agence pour l'évaluer -, afin d'affiner leurs analyses. Mais à partir de 1975, le marché des obligations d'Etat repart. Les agences ressortent leurs carnets de notes pour évaluer les Etats, et à susciter la critique. Ainsi, elles ont accordé aux pays d'Amérique du Sud de très bonnes notes au début des années 1980, avant que ceux-ci n'enchaînent les faillites. Paradoxalement, bien que toutes ces « Sœur Anne » de la finance n’auront rien vu venir de la crise de 2008, multipliant les scandales, aggravant la situation des états mis au piquet, la référence aux notes dans les législations financières n'a jamais été aussi importante.

« Lorsque Moody's a dégradé la Grèce en 1930, une sévère politique d'austérité a été mise en place et a abouti, bien entendu, à une dictature militaire, au point que Moodys à l'époque s'est excusée et a promis de ne plus noter les dettes « souveraines ». Depuis, on a eu la paix !

Sauf que la commission européenne en mars 2010 a permis de nouveau à ces agences qui se contentaient de noter les entreprises,...de noter absolument TOUT, sous-entendu : les dettes souveraines. Ces agences sont payées à la commande par des banques ou par des fonds de pension étrangers intéressés aux rendements à 2 chiffres. Depuis, PSA, mal notée, a décidé de délocaliser. Depuis, les taux d'intérêt de la Grèce sont passés à 18%, voire 25% à certains moments, ce qui a eu le « mérite » de multiplier la dette d'origine par 4 !!! » écrit Jocelyne Rivoallan en commentaire d'un article de la blogueuse Aliocha intitulé: « AAA: on veut bien s'indigner mais on a pas tout compris »

L’inflation cachée

La théorie :

Selon la théorie économique enseignée aux étudiants, l’inflation est un mal qu’il faut éliminer car elle ronge l’épargne et vient la réduire. Pour un épargnant, un riche, l’inflation est à proscrire absolument. Pour un consommateur, l’inflation est une aide qui facilite les remboursements des crédits. Pour un investisseur, l’inflation avec ses taux d’intérêts élevés est dissuasive et il préfère placer son argent ailleurs plutôt que d’investir. Conséquence : l’outil de production après quelques années d’inflation est devenu obsolète, vieillot, il n’est plus productif et risque d’être dépassé par des producteurs qui ont investi dans un contexte moins inflationniste.

Mais cette théorie est purement académique voire mensongère car pour l’oligarchie financière, l’inflation est une arme, un moyen pour s’enrichir. Le procédé économique qui mène rapidement à la fortune est relativement simple lorsque les banques centrales sont la propriété privée d’une oligarchie financière :

1ère étape : créer des richesses matérielles et des biens de production industrielle. La condition financière repose sur la multiplication des crédits et la création de monnaie. La stimulation de l’activité économique devient forte jusqu’à un niveau où l’inflation peut s’emballer et venir ruiner la confiance dans la monnaie. Plus personne ne veut et ne peut payer des prix aussi élevés et le recours au crédit devient irréaliste : pourquoi emprunter pour rembourser et payer des prix qui n’ont plus aucune justification économique ou morale.

2ème étape : il suffit pour les banques centrales de bloquer la monnaie chez elles et de bloquer le refinancement des banques en monnaie centrale pour provoquer une crise financière et économique dont le résultat attendu est l’effondrement des prix. C'est la banque centrale qui décide de propager la rumeur dans l'opinion publique qu'il n'y a plus de confiance dans le système monétaire. Elle prend comme première mesure en principe une hausse importante des taux d'intérêts. Les biens matériels perdent leurs valeurs car les agents économiques qui n’ont plus de monnaie sont obligés de les vendre à un prix très bas pour obtenir un paiement avec le peu de monnaie qui reste en circulation puisque le crédit n'est plus possible.

3ème étape : lorsque les prix sont bas, les dirigeants privés des banques centrales peuvent envoyer leurs équipes racheter tous les biens matériels, immobiliers et mobiliers pour ensuite les revendre ou les louer à des prix nettement supérieurs, surtout lorsque la crise est finie et que les banques centrales injectent à nouveau des liquidités dans le circuit économique. Les populations et les entreprises qui pensaient s’enrichir ont en réalité travaillé à perte pour accroître d’une manière phénoménale les banquiers propriétaires des banques centrales.

L’idéal est d’arriver à développer une période de forte croissance sans inflation, car l’inflation affaiblit l’épargne. Après, c’est encore plus facile de provoquer une nouvelle crise économique et financière.

Le Système de la Réserve Fédérale rajoute une couche inflationniste supplémentaire à cet échafaudage bancaire scabreux. Par exemple, si la Banque Centrale détient pour 100$ de réserves en or dans ses coffres et demande un taux de réserve de 10%, elle peut imprimer jusqu’à 1000$ de nouveaux billets en dépôt, qui deviennent les réserves des banques commerciales. Les banques commerciales reçoivent ces 1000$, mais dans la mesure où elle ne sont tenues que de maintenir un taux de réserves de 10%, elles sont en mesure de multiplier ces 1000$ en 10000$ sous forme de prêts basés sur le système des réserves fractionnaires. Il se crée ainsi une pyramide inversée ou 100$ de valeur en or, ou de monnaie réelle, en bas de la pyramide, se transforme en 10000$ de monnaie fiduciaire infatuée à son sommet. Du fait que ces 10000$ de nouvelle monnaie circulent dans l’économie, cela fait monter les prix, abaissant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens ordinaires.

L’inflation : les faits politiques, économiques, sociaux à travers l’histoire

George Washington permis la naissance de la banque par la signature d'une loi le 25 avril 1791 pour une durée de 20 ans. Dans les cinq premières années de l'opération, le gouvernement américain emprunta 8,2 millions de dollars et les prix montèrent de 72%.

"J'aurais aimé qu'il soit possible d'obtenir un seul amendement à notre Constitution qui prenne au gouvernement fédéral son pouvoir d'emprunter." Thomas Jefferson, 1798

La Réserve Fédérale prétend gérer notre monnaie, mais au lieu de cela elle lui fait perdre de la valeur jour après jour. Cette situation a généré une succession de cycles économiques de plus en plus graves tout en abaissant notre niveau de vie.

Lew Rockwell : « Cette situation n’est pas différente de celle d’un cambrioleur qui s’introduit chez vous pour vous voler votre argent. C’est ce que fait la Réserve Fédérale. Elle déprécie la valeur de vos économies, vous prive de votre sécurité économique, et devrait être considérer comme une institution perpétrant de tels actes, plutôt que comme quelque chose de prétendument favorable. »

L’inflation aux États-Unis depuis 1913, année de la création de la Federal Reserve Bank par Paul Warburg, JP Morgan, Rockefeller et leurs amis : 2950% !

Entre 1914 et 1919, la FED augmenta la masse monétaire de quasiment 100%, favorisant de ce fait les prêts aux entreprises et aux particuliers. En 1920 ces prêts furent « rappelés », ce qui conduisit les petites banques à emprunter en masse. Une fois encore le scénario se répéta : crise, faillites en chaîne… Au total ce sont plus de 5400 banques hors du système de la Réserve Fédérale qui furent anéanties.

En 1921, le membre du Congrès Charles August Lindbergh écrivit: « Under the Federal Reserve Act, panics are scientifically created. The present panic is the first scientific one, worked out as we figure a mathematical equation. » Conformément à l'Acte (la Loi) de Réserve fédérale, les panique sont scientifiquement créées. La panique présente est première scientifique, mise au point comme nous représentons une équation mathématique. "

La crise, moteur du capitalisme,

1970. Politiquement, c'est l'arrivée au pouvoir des gouvernements libéraux de Margaret Thatcher au Royaume-Uni (mai 1979) et de Ronald Reagan aux Etats-Unis (janvier 1981) qui marque le début de cette nouvelle phase. Mais, du point de vue de la régulation économique, l'origine de ce nouveau capitalisme est à trouver dans la transformation révolutionnaire que connaît la politique monétaire. Désormais, l'inflation devient la cible prioritaire.

Pour la combattre, Paul Volcker mis à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 1979 procède à une augmentation étonnante du taux d'intérêt à court terme, jusqu'à atteindre 20 % en juin 1981. Cette politique engendre une mutation complète et définitive du rapport de forces entre débiteurs et créanciers au profit de ces derniers. Désormais, les possesseurs d'actifs financiers ne risquent plus de voir leur rentabilité rongée par l'inflation. Ils ont le champ libre. C'est le début d'une période de vingt-cinq ans qui a pour caractéristique centrale de placer la finance de marché au centre de la régulation, bien au-delà de la seule question technique du financement. Pour le dire simplement, ce sont les marchés financiers qui contrôlent désormais les droits de propriété, ce qu'on n'avait jamais connu auparavant.

remarque : depuis les années 2000 et la mise en place de la zone monétaire euro, il est admis que l'euro a permis de masquer une inflation des prix en Europe et depuis 2008, le zèle et la hargne des spéculateurs pour attaquer l'euro et le mettre à mal, voire à faire disparaître l'Union européenne, peut s'analyser comme l'entreprise classique des dirigeants financiers qui cherchent à récupérer cet accroissement de richesses en obligeant les populations européennes à rembourser les déficits que ces financiers ont justement créés ou favorisés en trafiquant les comptes publics de la Grèce pour qu'elle entre dans la zone euro puis qu'elle serve de cheval de Troie dans le développement de la crise financière et les attaques des spéculateurs contre l'euro, l'union européenne, la protection sociale et le niveau de vie des européens dans le but de piller l’Europe, cette fois-ci dans une guerre financière qui fait l'économie, du moins pour le moment, d'une guerre militaire conventionnelle. Cette dernière reste possible dans le cas d'une guerre civile entre celles et ceux qui combattent cette dictature financière qui n'ose pas dire son nom et les mercenaires payés à prix d'or pour tuer et piller sous le commandement criminel des financiers maîtres du monde, sachant qu'une majorité de citoyens préféreront une fois de plus se réfugier dans l'ignorance et la couardise pour rester passifs ou collaborer à nouveau avec cette nouvelle dictature.

Les crises économiques et financières

« Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet.

Il faut distinguer les crises voulues et préméditées par l’oligarchie financière, des autres crises qui sont la conséquence d’ajustements malheureux ou hasardeux de placements financiers ou de surproduction dans l’économie.

La crise de 1929

Entre 1921 et 1929 la FED augmenta de nouveau la masse monétaire de plus de 60%. Même conditions, mêmes conséquences. Cette fois-ci, cependant, un nouveau type de prêt fit son apparition : le « prêt sur marge » (margin loan). Grâce à ce prêt, tout investisseur pouvait ne payer que 10% de l’action qu’il désirait acquérir, les 90% restants provenant directement du courtier. Le prêt sur marge devint très populaire dans les années 20 ; pourtant il existait une condition à laquelle peu firent attention : il était à tout moment possible pour le prêteur de réclamer un remboursement du prêt dans les 24h. Conséquence directe d’un tel « appel de marge » : la vente des actions acquises par l’investisseur.

L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashs en octobre de 1929. Le "Jeudi Noir", le crash initial, est survenu le 24 octobre. Le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jours plus tard, le 29 octobre.

Alors, au lieu d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. Le député Wright Patman, dans "A Primer On Money", reporte que la masse monétaire baissa de 8 milliards de dollars de 1929 à 1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux États-Unis. Cela permis aux banquiers centraux de racheter des banques rivales et des corporations entières à des prix dérisoires.

Il est intéressant de noter que dans les biographies de J.P. Morgan, Joe F. Kennedy, J.D. Rockefeller et Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le crash de 1929. Joe Kennedy passa d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935.

Paul Warburg, un fondateur et membre de la Réserve Fédérale, avait averti de la crise et de la dépression dans un rapport annuel aux détenteurs de stocks de son "International Acceptance Bank":

"Si l'on permet aux orgies de spéculations de s'étendre, la crise qui en viendra n'affectera clairement pas seulement les spéculateurs eux-mêmes, mais prendra le pays entier dans une dépression générale." Paul Warburg, mars 1929.

En 1929, les banquiers en contrôle de la Federal Reserve Bank organisent un coup d’état économique en créant de toutes pièces un effondrement de la bourse. Les principales entreprises impliquées se sont discrètement retirées du marché boursier au cours des mois précédents. Ils en profiteront ensuite pour reprendre les affaires les plus profitables, liquider les autres, et mettre la main sur d’immenses terres (plus des deux tiers des fermes indépendantes à l'Ouest du Mississippi), que les fermiers états-uniens sont forcés de laisser aller, faute de liquidités. C’est sur ces terrains que sera construite la grande utopie américaine de la planète Suburbia, au cours des 30 années suivantes.

« Le crash de 1929 n’a rien eu d’accidentel. C’est un événement soigneusement planifié. Les Banquiers internationaux ont cherché à engendrer ici une condition désespérée, de façon à devenir nos maîtres à tous ». Louis T. McFadden, Chairman of the House Banking and Currency Committee, 1933.

Le secret de la réorganisation bancaire de Franklin Delano Roosevelt. 8 octobre 2008 par Richard Freeman

Le détail des mesures prises à partir du Glass-Steagall Act pour remettre les banques dans le circuit des investissements productifs et non plus dans le circuit de la spéculation en 1933.

L’action du Président John Kennedy et les relations certaines avec son assassinat

Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes qui profitent de ce système de voleurs.

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique." John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

Le 4 Juin 1963, le Président Kennedy a signé un document présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110 (toujours applicable), lequel a modifié l'Ordre Exécutif 10289 de 19 Septembre 1961. Le Président des États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent, sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.

Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné. Le President Kennedy avait réduit l'Acte de la Fédéral Reserve voté la veille de Noël 1913 et redonné au Congrès des États Unis le droit de créer son propre argent.

"L'ordre exécutif 11110 a été limité par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis - de 1963 à 1969 - alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel Air Force One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy " écrivait un chroniqueur ( il serait encore applicable en quelques minutes par le Président Obama) .

Le décret présidentiel n'a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue.

Fut abrogée l'autorisation d'imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l'Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur ... dans la stratosphère. On a donc retiré de la circulation ou détruit tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty au large d'Israël et par Israël...

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s'est avisé d'apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED

La crise de 2007 à aujourd’hui

Avec les subprimes, elle a toutes les caractéristiques d’une crise préméditée : après les échecs des placements financiers en Asie du Sud-est puis dans les start-up du web, face au développement de la Chine, à ses excédents commerciaux monumentaux qui sont la conséquence de la volonté de produire à bas coût dans ce pays pour réaliser des marges commerciales considérables dans les pays développés, à sa volonté politique intransigeante de fixer elle-même le cours de sa monnaie et ses propres règles commerciales, une solution consiste à trouver une fois de plus une source de profits importants chez soi ! La crise de 1929 a montré qu’il est possible de ne pas perdre un seul dollar lorsque toutes les valeurs financières ont été vendues et investies dans l’immobilier. C’est la recette éprouvée de Rockefeller.

En 2005, il s’agit de créer d’abord les conditions d’une bulle spéculative sur l’immobilier pour distribuer des crédits d’abord aux ménages qui veulent devenir propriétaire puis aux ménages qui remboursent leurs prêts ou qui ont déjà remboursé. L’argument commercial est simple : comme votre maison prend de la valeur grâce à la bulle spéculative, même si vous avez perdu votre emploi à la suite de la délocalisation de votre usine, vous pouvez obtenir de nouveaux crédits si vous avez confiance dans la bourse et dans l’avenir. Avec des crédits à taux variable, il est facile pour les banquiers de créer le doute et de faire éclater la bulle qu’ils ont créée. Dans l’incapacité de rembourser des crédits dont les taux d’intérêts ont augmenté fortement, les banques saisissent les maisons, les achètent à bas prix pour les revendre à des fonds d’investissements dont ils sont les propriétaires. Les actifs de leurs sociétés s’enrichissent aussitôt considérablement alors que des centaines de milliers de ménages sont à la rue et dans la précarité. Cette manœuvre « classique » est devenue en 2007 bien plus redoutable avec la titrisation des créances immobilières au remboursement très hasardeux sinon impossible. Les banquiers américains ont réussi à vendre ces titres pourris à des banques étrangères, notamment européennes et en 2010, ces banques sont au bord de la faillite à cause de cette incapacité à éliminer ces créances irrécupérables. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

En mars 2011, la Fed annonce un « profit record de 82 milliards l'an dernier essentiellement grâce aux actifs toxiques qu'elle a achetés aux banques en difficulté durant la crise », alors qu'elle dégageait en moyenne 25 milliards annuellement pendant les 10 ans précédant la crise financière de 2008-2009. En rachetant ces subprimes aux banques qu’elle contrôle ou aux banques « amies », la banque centrale privée arrive en effet à faire du profit car elle peut retrouver les biens immobiliers sur le territoire des USA, les acheter pour les revendre puisque l’argent est chez elle et non chez les banques en difficultés.

En effet, il y a deux catégories de titres ou d’actifs toxiques menacés de non remboursement : les crédits hypothécaires pris sur des biens matériels qui existent dans l’économie réelle et qui ne sont plus remboursées car les ménages sont devenus incapables de rembourser des crédits à taux variables qui ont fortement augmentés depuis que les banquiers ont décidés que la multiplication de ces crédits qu’ils ont consentis, provoquaient justement une crise de confiance et des menaces que leur remboursement. Arguments fabriqués par eux pour exiger des intérêts beaucoup plus élevés dans une crise de confiance dont ils sont les organisateurs et les coupables. L’autre catégorie d’actifs toxiques correspond à des crédits émis dans le but de spéculer en Bourse en jouant sur la spéculation à la baisse des valeurs d’entreprises, de sociétés financières ou tout simplement sur les dettes publiques des états, sur les monnaies. Avec ces crédits, les spéculateurs obtiennent des capacités de manœuvres énormes mais en jouant à la baisse, ces spéculateurs développent une crise de la confiance qui paralyse vite les échanges en monnaie centrale entre les banques et avec les banques centrales, ce qui provoque la récession de l’économie. A ce stade tous sont perdants, en premier ceux qui ont spéculé à la baisse en organisant la crise. Ces crédits spéculatifs liés à la spéculation à la baisse mais aussi aux L.B.O. qui ne peuvent plus être remboursés se sont mélangés avec les crédits hypothécaires à travers la titrisation des créances et la suppression de la séparation entre banques commerciales et banques d’investissements (le Glass-Steagall Acte) qui avaient permis en 1933 de sortir de la crise mondiale de 1929.

En 2011, nous en sommes là : le premier travail des banques centrales consiste à trier parmi les actifs toxiques pour éliminer tous les titres provenant de la spéculation. C’est ce qui peut expliquer les résultats excellents de la FED en 2010 qui est capable de racheter les crédits hypothécaires pour les revendre avec profit. Mais si la FED ne veut pas racheter de la même manière les actifs toxiques spéculatifs américains ou l’ensemble des actifs toxiques, disons des banques européennes, ces banques restent dans les difficultés et le rachat de ces actifs par la banque centrale européenne ne sert à rien puisqu’elle est incapable de trier ces actifs pour sélectionner les crédits hypothécaires des subprimes émis aux USA. Ces rachats ne peuvent que mettre en péril la BCE, à moins que la BCE ne s’arrange avec la FED pour devenir encore plus dépendante et soumise à la FED. Ce qui en 2011 est déjà partiellement le cas puisque la BCE utilise des échanges en dollar pour se refinancer et trouver des liquidités, des liquidités qui proviennent des banques les plus riches de Wall Street propriété des 8 familles dirigeantes de l’oligopole financier anglo-saxon.

Lorsqu’une banque européenne possède des actifs toxiques provenant des subprimes ainsi que des créances irrécupérables des pays en crise à cause de leur endettement comme la Grèce, elle n’est plus qu’une proie à dévorer. Encore faut-il attendre que ces banques aient entraîné dans leur chute les économies et les gouvernements de leurs pays sinon de l’Union européenne toute entière. Car le travail des financiers, avant de spéculer sur les dettes qu’ils ont créées, est bien de sauver le système en disant clairement quelles sont les dettes liées à la spéculation et les dettes véritables liées au non remboursement de crédits immobiliers. Dans ce dernier cas, nous l’avons vu, une solution est possible même si elle enrichit les banquiers. Pour les dettes liées à des créances spéculatives, tout renflouement ou remboursement par les gouvernements et les citoyens, revient à une complicité pour escroquerie, vol, voire crime et la conséquence directe est l’appauvrissement des classes moyennes, la ruine des états et des démocraties, ce qui correspond au but de l’oligopole financier anglo-saxon. En 2011, ces maîtres du monde et despotes financiers sont en passe de réaliser leurs objectifs tant les gouvernements et les politiciens se sont mis à collaborer avec les financiers pour tenter de s’accrocher à leur pouvoir tout en brisant le contrat républicain qui les lie à leurs citoyens.

La solution existe et est connue des financiers comme des hommes politiques mais son application divise les cercles financiers internationaux. L’une dit « Non, relançons une vague de renflouement avant de partir, parce que j’ai cet investissement à sauver. Vous ne pouvez pas me laissez tomber maintenant, il faut le renflouer. » L’autre faction répond « Ne faites pas l’idiot, si nous vous accordons à nouveau un renflouement, nous allons tous couler ».

« En réalité, si l’on souhaite s’en sortir, cette situation nécessite une procédure équivalente à Glass-Steagall : seule la liquidation de la dette toxique, celle engendrée par les renflouements depuis 2007-2008 autant que celle engendrée auparavant, pourra nous sauver. Le système international sur les deux rives de l’Atlantique est un tas d’ordures financières ; il ne pourra jamais être sauvé. Ce qui se passe actuellement, c’est qu’ils spéculent à un coût croissant pour tenter de sauver les dettes contractées précédemment, alors que ce genre de dettes ne devraient jamais être sauvées !

« Alors, comment déterminer ce qui doit être sauvé et ce qui ne le doit pas ? Il faut distinguer les actifs financiers valides de ceux qui sont purement spéculatifs, comme les valeurs de Wall Street et du marché de Londres, qui n’ont aucune valeur. La seule manière de sauver les économies des deux côtés de l’Atlantique est d’annuler ces dettes sans valeur. Nous avons, aux Etats-Unis, une procédure qui nous permet d’échapper à cela, et qui fonctionnerait aussi pour l’Europe : annuler la mauvaise dette.

« Comment ? Glass-Steagall ! C’est une invention américaine que l’Europe peut reprendre. Les Etats-Unis doivent rétablir Glass-Steagall en premier, car nous avons déjà tous les instruments et la compréhension juridique pour le faire. De son côté, l’Europe n’a pas cette expérience mais est suffisamment intelligente, au moins certaines personnes là-bas, pour le faire. Ils prendront exemple sur les Etats-Unis, ne serait-ce que pour sauver leur derrière.

« Face à cela, il y a les gens qui disent « ah non, j’ai des créances en jeu… vous allez me faire perdre de l’argent ! C’est mon argent ! » Eh bien ce n’est pas de l’argent, c’est de la monnaie sans valeur.

« Avec Glass-Steagall, l’on met toutes les dettes sans valeur dans le panier financier, du côté des banques d’affaires – c’est-à-dire la poubelle – et l’on sauve les autres dettes liées à des investissements réels et légitimes. Dès lors, les dettes toxiques ne sont plus sous la responsabilité des gouvernements ; sans cette garantie publique, ces dettes périront d’elles-mêmes. L’on va donc éradiquer de cette planète les milliers de milliards de dollars de dettes, car elles sont de toute façon de fausses dettes depuis le départ ! Elles ne sont pas sauvables. Mais si nous ne nous débarrassons pas de cette dette, c’est tout le système qui s’effondrera et l’ensemble du monde plongera dans un âge sombre.

« Par exemple, voyez la situation en Grande-Bretagne : ce conflit interne est en train d’éclater. Je ne vais pas en donner les détails maintenant, mais c’est un fait. Il y a certaines personnes là-bas qui réalisent que cette dette doit être annulée. C’est pour cela que l’on voit émerger un conflit de faction en Grande-Bretagne. Et c’est aussi le cas pour l’affaire Strauss-Khan, et aussi d’autres affaires. Il y a des gens qui veulent un dernier renflouement pour la route. C’est ce genre de « petit dernier » qui a mené l’Allemagne de 1923 à la chute, car ils n’ont pas stoppé la spirale à temps. Bien sûr, ils n’étaient pas en mesure de le faire à cause du chantage qu’exerçaient les plupart des puissances européennes ; mais le principe reste le même.

« Mais nous parlons d’une volonté délibérée : si un groupe de nations décide d’adopter l’approche Glass-Steagall afin de mettre en ordre un système en faillite intrinsèque, il est possible de s’en sortir, mais cela ne pourra se faire en sauvant les dettes sans valeurs. Elles doivent être annulées. Soit vous les annulez, soit elles vous annihileront.

« Notre rôle est de sauver l’économie américaine et de coopérer avec des pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne et d’autres, qui veulent sauver leur pays plutôt que ces dettes sans valeurs. C’est la seule voie de salut. Toute personne qui s’oppose à Glass-Steagall désormais, particulièrement au sein des milieux financiers, exige en réalité que le reste de la société se suicide, dont eux-mêmes ne seront pas épargnés. Ceux qui s’opposent à Glass-Steagall maintenant pourront toujours demander la clémence en plaidant la folie, catégorie qui inclue l’actuel Président des Etats-Unis. Il n’a qu’à quitter son poste et il aura la clémence qu’il mérite. »

Fin de l’article.

Cette position d’un homme politique américain controversé repose sur un certain bon sens même si elle est hostile à la stratégie de l’oligarchie financière. Les dirigeants européens sont en train de l’appliquer à la Grèce en supprimant la moitié de la dette grecque (à la date du 27/10/2011).

Le Trésor américain accusé d’avoir vendu le monde aux banquiers

« A la fin des années 1990, les hauts fonctionnaires du Trésor américain ont conspiré en secret avec une petite cabale de gros bonnets du secteur bancaire pour tailler en pièces la régulation financière dans le monde entier. »

Une cabale politico-financière

Ce mémorandum ne serait donc rien de moins que la genèse de la crise financière mondiale et du « sang et des larmes » qui en ont coulé.

Daté du 24 novembre 1997, son auteur Timothy F. Geithner écrit à son « boss », le secrétaire adjoint au Trésor américain, Larry Summers, à propos des dernières tractations à l’OMC :

« Alors que nous entrons dans la dernière ligne droite des négociations à l’OMC sur le commerce des services, je pense que ce serait une bonne idée pour vous d’en toucher un mot avec les PDG des principales banques et sociétés boursières qui ont suivi de près les négociations. »

Timothy Geithner transmet ensuite la liste des numéros des cinq PDG les plus puissants de la planète (d’alors) : Bank of America, Goldman Sachs, ou encore JP Morgan figurent au tableau.

Le but de ces entretiens téléphoniques : préparer la dérégulation – ou ouvrir la boîte de Pandore, selon le point de vue.

Acte I : briser la régulation

De quoi ont-ils tous discuté après, le mémo ne le précise pas. Mais Greg Palast explique la suite des évènements qu’il présente comme un « coup d’Etat financier global » pour déréguler d’un seul coup toutes les banques à travers le monde – et les placer sous la domination des vautours américains.

Il fallait d’abord briser le mur entre banque de dépôt et banque d’investissement instauré par le Glass-Steagall Act de 1933 – et censé empêcher une nouvelle « Grande Dépression ». Cela tombe bien : en 1997, le mur est déjà très poreux et les exceptions à la règle pleuvent.

Le Trésor américain, de son côté, fait rempart à toute tentative de régulation des produits dérivés financiers. Dans la foulée, le président Clinton déclarera que la loi « Glass-Steagall Act n’est plus appropriée ». Deux ans plus tard, son abrogation signifiera le début du règne de la dérégulation financière.

Acte II : briser les frontières

L’acte deux est plus délicat et franchement machiavélique, comme l’explique le journaliste :

« Mais pourquoi donc transformerait-on les banques américaines en casinos à produits dérivés si l’argent s’enfuit vers des nations où les lois bancaires sont plus sûres ? La réponse conçue par le top 5 bancaire : éliminer les contrôles sur les banques dans toutes les nations de la planète – d’un seul coup. C’était aussi brillant que terriblement dangereux. »

Le Trésor américain à la solde du lobby bancaire s’est donc servi des négociations sur le nouvel accord de l’OMC. L’Accord général sur le commerce des services (AGCS) sera conclu en décembre 1997, un mois après le mémo, et entrera en vigueur en 1999.

Alors que l’OMC ne prenait en compte jusque-là que les marchandises, l’AGCS pave la voie au commerce d’instruments et actifs financiers qui seront largement responsables de la crise actuelle.

La boîte de Pandore est maintenant grande ouverte :

« Parmi les célèbres transactions légalisées : Goldman Sachs (le secrétaire du Trésor Rubin en avait été vice-président) a travaillé avec la Grèce sur un swap d’obligation qui, finalement, a détruit cette nation.

L’Equateur, une fois son secteur bancaire dérégulé et démoli, a été ravagé par des émeutes.

L’Argentine a dû vendre ses entreprises pétrolières et ses réseaux d’approvisionnement en eau alors que ses professeurs cherchaient leur subsistance dans les poubelles. »

Les joueurs, eux, n’ont pas connu la crise

Pour l’auteur, Larry Summer est le « serpent » et Geithner son « valet » chargé de « transformer les accords en bélier pour les banquiers ». Comble du cynisme, il souligne le parcours professionnel des différents acteurs impliqués dans la manœuvre :

Robert Rubin, secrétaire au Trésor en 1997, a pris la tête du Citigroup dont la création a été permise par la dérégulation de la finance. Alors que cette « monstruosité financière » a coulé en 2008 suite à une chute de son action de 70%, Rubin a tiré son épingle du jeu avec 100 millions d’euros sous le bras ;

Larry Summers remplace son mentor Robert Rubin à la tête du Trésor américain sous l’administration Clinton. Il prend ensuite la tête de Harvard tout en travaillant en tant que conseiller pour des « hedge funds » et en donnant des conférences à 135 000 dollars pour JP Morgan, Goldman Sachs et d’autres, accroissant sa fortune de quelque 23 millions d’euros. Il devient en 2009 un des conseillers spéciaux d’Obama et prend la tête du Conseil économique national. Il est maintenant pressenti pour prendre la tête de la Réserve fédérale américaine.

Greg Palast relativise cependant l’importance du mémo :

« Est-ce que tout ce mal et cette souffrance proviennent d’un seul mémo ? Non, bien entendu : le mal était la partie elle-même, jouée par la clique des banquiers. Le mémo révèle seulement leur tactique de jeu pour mettre échec et mat. »

La crise de l'euro et la spéculation contre l'Europe, automne 2011

Cette crise correspond à la volonté des financiers anglo-saxons de se refaire une santé après la crise des subprimes de 2007. Ils vont choisir d'attaquer l'Europe, surtout à travers son point faible : la Grèce. Le financement des jeux olympiques de 2004 avait creusé le déficit public mais pour entrer dans l'euro, Goldmann Sachs a aidé le gouvernement grec a caché certaines dettes. Goldmann Sachs va confier ce secret aux principaux hedge funds qui sont ses clients et à qui elle confie des sommes importantes pour que les hedge funds rapportent des intérêts et des profits également très importants. C'est au cours d'un dîner entre les 5 principaux hedge funds de Wall Street, le 8 février 2010 qu'ils entrent en collusion pour décider d'attaquer ensemble l'euro en spéculant à la baisse d'abord sur les dettes publiques des états européens, en commençant par la Grèce et allant jusqu'à s'attaquer à la dette allemande en refusant d'acheter les bons du trésor allemand le 23 novembre 2011.

Ces attaques contre l'euro profitent aux USA et au Royaume-Uni, deux pays réellement en faillite à la suite des politiques néolibérales menées depuis des décennies et aux mains des financiers bien davantage que les pays européens. Pour éviter l'effondrement du dollar, la spéculation contre l'euro propage la peur et les investisseurs vont se réfugier auprès des banques américaines et anglaises ce qui les renforcent et ce qui masquent leurs réelles difficultés ainsi que la crise économique également présente dans ces deux pays.

Pour répondre à ces attaques spéculatives, l'Europe est particulièrement mal préparée et armée. La FED vient de prêter des milliards de dollars aux banques d'affaires à un taux de 0,01%, ce qui revient à une sorte de planche à billets trafiquée et ces banques prêtent aux états à des taux 600 fois plus élevés pour qu'ils puissent refinancer leurs dettes. La BCE d'après son règlement européen n'a pas le droit d'émettre de la monnaie mais elle peut sans problème consentir des prêts aux états européens au même taux de 0,01%. C'est la doctrine monétaire anti inflation qui est avancée par certains pays comme l'Allemagne pour refuser de faire de même que les USA et les banquiers de Wall Street. La critique devient plus virulente lorsque nous constatons que la Banque de France depuis 1800 est une banque privée montée par les banquiers parisiens avec la bénédiction de Napoléon Bonaparte. En 1973, le gouvernement Pompidou (qui a travaillé chez Rothschild), interdit à la Banque de France d'émettre de la monnaie pour l'état français qui est obligé de se financer sur les marchés. En principe la concurrence sur les marchés financiers doit amener des taux d'intérêts favorables. Constat : c'est depuis 1973 que les déficits publics ont fortement augmentés en France, surtout qu'avec les thèses keynésiennes, les gouvernements pour favoriser la croissance préconisent l'intervention de l'état dans l'économie pour financer les grands travaux et la relance de l'économie.

Quarante plus tard, cette crise financière permet de mettre à jour l'ensemble de ce mécanisme financier qui maintenant impose des mesures d'austérité sous prétexte que les peuples auraient vécu depuis trop longtemps au dessus de leurs moyens !

Cette crise est loin d'être finie à moins que l'explosion sociale ne change la donne.

En ce dîner du 8 février 2010 à New York entre les 5 principaux hedges funds qui se mirent d'accord pour spéculer à la baisse contre l'euro et les dettes publiques des pays européens :

L'accord secret des spéculateurs pour parier contre l'Euro

C'est Le Figaro qui nous l'apprend : « Des dirigeants de hedge funds majeurs se sont accordés lors d’un dîner discret à Manhattan pour parier gros sur la baisse de l’euro, selon le Wall Street Journal vendredi. Parmi eux, le milliardaire américain George Soros ». Mais encore ?

« Par exemple, si George Soros - célèbre pour avoir fait "sauter" la banque d’Angleterre - décide de mettre sur la table 10 millions de dollars sur une position courte sur l’euro (pari à la baisse), il spécule en fait avec 200 millions de dollars.

Or, si le taux de change recule de 10%, comme cela a été le cas ces trois derniers mois, George Soros aura gagné quelque 20 millions d’euros sur ce trade. En excluant les 10 millions qu’il a engagés au début, il reste dans sa poche quelques 10 millions d’euros. Taux de rendement : 100% en trois mois ! »

Pendant ce temps-là, « ... /. Les dirigeants de hedge funds majeurs se sont accordés lors d’un dîner discret à Manhattan pour parier gros sur la baisse de l’euro, selon le Wall Street Journal vendredi. Parmi eux, le milliardaire américain George Soros. ... / ...

Avant de réfléchir à une possibilité d’un retour à la parfaite égalité entre l’euro et le dollar, ces géants de la finance auraient parié des sommes gigantesques sur le repli de l’euro. Or leur poids énormes sur les échanges internationaux pourraient bien expliquer une bonne partie du recul de la monnaie européenne ... /... sur le marché des changes, appelé chez les professionnels le Forex (pour Foreign Exchange), il est possible de miser cent fois sa mise. C’est l’effet de levier.

Autrement dit, avec 10.000 euros, n’importe quel investisseur qui travaille sur les devises peut engager 1.000.000 euros sur le marché ... / ... ces stars des hedge fund sont les premiers à profiter des paniques successives sur l’endettement public du pays, qui poussent les CDS (Credit Default Swap, contrats assurance qui gère le risque d’un crédit émetteur) à la hausse, et l’euro à la baisse. En un mot, c’est le jackpot ... / ... »

Qu'est ce qui a changé en fin de compte depuis le début de la crise financière devenue crise économique ? Pour les fonds spéculatifs (banques comprises) rien ! Mais pour les populations des pays de l'Union Européenne touchées par la crise : Baisse des salaires, fermeture ou délocalisation des usines, chômage ou précarité (voir « 8 millions de personnes pauvres en France... et ce n'est pas fini » ) accrue, report de l'âge de la retraite (voir : "UE : une réforme des retraites chez les 27 nécessaire selon M. Barroso "), diminution des prestations sociales et de santé, ...

Et, naïfs que vous sommes, nous pensons que les chefs d'état et de gouvernements présents au G20 vont taper violemment du poing sur la table et prendre des mesures déterminantes pour contrer ces "vautours" de la finance mondiale !

Les banquiers ont pris possession de l’Europe: Goldman Sachs a saisi le pouvoir

Le 25 Novembre, deux jours après l’échec de l’enchère sur les bonds du gouvernement allemand par laquelle l’Allemagne fut incapable de vendre 35% de ses offres de bonds sur 10 ans, le ministre allemand des finances, Wolfgang Schaeuble a dit que l’Allemagne pourrait rétracter sa demande pour que les banques privées qui tiennent la dette souveraine en difficulté de la Grèce, de l’Italie et de l’Espagne, doivent accepter une partie de leur package de sauvetage en effaçant une portion de la dette. Les banques privées ne veulent en aucun cas perdre de l’argent et le font soit en forçant les gouvernements grec, italien et espagnol à apprécier les bonds en imposant des mesures d’austérité extrêmes à leurs citoyens, ou en ayant la BCE imprimer de l’Euros avec lesquels ils pourront acheter de la dette souveraine des banques privées. Imprimer de la monnaie pour compenser la dette est contraire à la charte de la BCE et effraie particulièrement les Allemands qui se rappellent de l’hyperinflation dans la période de la république de Weimar.

De manière évidente, le gouvernement allemand a reçu le message de l’échec orchestré de cette enchère de bonds. Comme je l’avais écrit à ce moment-là, il n’y a aucune raison pour que l’Allemagne, avec son ratio dette-PIB relativement bas en comparaison de ceux des pays en difficulté, ne soit pas capable de vendre ses bonds (NdT: Roberts parle ici des Eurobonds). Si la valeur du crédit de l’Allemagne est en doute, comment peut-on penser que celle-ci puisse sauver d’autres pays ? La preuve que cet échec de l’enchère allemande sur ses bonds fut orchestré provient de celle à succès de l’Italie deux jours plus tard.

La politique imposée en Europe par certains gouvernements à la Banque centrale européenne (BCE), lui interdisant pratiquement jusqu'à ces derniers temps de prêter directement et sans intérêt des euros aux Etats en difficulté, paraît à cet égard incroyablement décalée. Elle est si contraire aux intérêts de l'Union européenne que l'on ne peut s'empêcher d'y voir un des aspects de la conspiration mondiale des intérêts financiers contre les peuples."

Le plus grand hold-up de l'histoire

On découvre seulement aujourd'hui qu'au moment où l'administration américaine se félicitait de deux mesures officielles de soutien (bailout) destinées à aider les banques, la Fed procédait à des distributions « gratuites » de liquidité pour des montants dix fois supérieurs, sans que nul n'en soit averti.

Le plus grand hold-up de l'histoire - c'est ainsi que l'on pourrait qualifier les prétendues « mesures de soutien à l'économie » décidées par la Banque fédérale de réserve américaine entre 2007 et 2010. Au moment où l'on attendait les révélations du site Wikileaks sur la Bank of America, qui promettent d'être intéressantes, c'est l'US Federal Reserve Board (Fed) elle-même qui a fait diffuser entre le 1er et 4 décembre 21.000 documents détaillant les opérations qu'elle a conduite dans le plus grand secret au plus fort de la crise financière des 3 dernières années...

cet article montre les liens entre les dirigeants de la FED et du Trésor américain. Les hommes de la FED sont placés au Trésor et durant cette dernière crise, ils ont fait tourner la planche à billet du Trésor pour renflouer les banques et en réalité leur donner les munitions pour spéculer de plus bel, principalement contre l'Europe, la zone économique la plus riche au plan mondial (plus de 40% du commerce mondial). La BCE ne peut pas juridiquement agir comme le Trésor ou la FED américain, les armes de ce combat ne sont pas égales et l'Europe ne peut pas espérer une supériorité sur ce terrain-là. Elle doit quitter ce système financier et mener le combat sur un autre terrain pour éliminer cette oligarchie financière qui gouverne le capitalisme et l'économie mondiale.

Comment Michel Rocard veut sauver la zone euro

Dans une tribune au journal Le Monde, l'ex-Premier ministre Michel Rocard et l'économiste Pierre Larrouturou fustigent la différence du niveau des taux d'intérêts auxquels se financement les banques et les Etats. Et ils proposent leurs solutions pour sortir de la crise.

"Ce sont des chiffres incroyables", lancent en préambule Michel Rocard et Pierre Larrouturou. Dans leur tribune au journal Le Monde, l'ancien Premier ministre et l'économiste reviennent sur l'écart entre les taux d'intérêt d'emprunt des banques qui se sont financées depuis trois ans à des taux extrêmement bas, et celui des Etats qui ont dû se financer à des taux prohibitifs.

Pour illustrer cet écart, Michel Rocard et Pierre Larrouturou prennent l'exemple des prêts accordés par la Réserve Fédérale américaine (FED) aux banques privées des Etats-Unis. Bloomberg a récemment révélé que la Banque centrale a prêté aux établissements bancaires en difficultés la somme de 1.200 milliards de dollars "au taux incroyablement bas de 0,01%", précisent les deux auteurs. Sauf que dans le même temps, ces banques et l'ensemble des investisseurs sur les marchés prêtaient aux Etats à des taux beaucoup plus élevés. Des taux qui pouvaient osciller de 6% à près de 9%, soit "600 fois plus que les banques", un niveau évidemment impossible à tenir sur le long terme. L'une des principales victimes, l'Italie, a ainsi vu le niveau de ses taux d'intérêt à dix ans bondir à plus de 7% au mois de novembre.

Conséquence directe : les Etats doivent s'imposer des cures d'austérité draconiennes pour redonner confiance aux marchés et faire baisser le niveau de ces taux. "Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont obligés de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger.

La direction des conflits militaires et des guerres, y compris des guerres mondiales.

L'oligarchie financière de Wall Street voulait que les politiciens édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Les mêmes hommes et les mêmes firmes internationales financèrent les Révolutions le « New Deal » de Roosevelt et le National-Socialisme, les 3 "socialismes". A chaque fois, ces manoeuvres politiques renforcèrent la dépendance des états et des peuples à l'égard de l'oligarchie financière qui y trouva des profits colossaux à travers deux guerres mondiales. Aujourd'hui, la guerre froide disparue, le capitalisme reprend sa sauvagerie originelle et ce sont les états qui doivent eux-mêmes coopérer avec les financiers pour réduire les déficits publics justement creusés selon les vieilles méthodes séculaires.

Nous sommes alors au point de départ de la manœuvre la plus ancienne qui a permis à ces financiers des enrichissements aussi énormes que monstrueux : la gestion des conflits militaires et la mise en place des guerres. En 2011, le risque de guerre prend forme entre les pays dont l’économie est excédentaire (Chine et Allemagne) d’une part et les pays fortement endettés (Europe du Sud, Amérique centrale et du sud, Japon, Asie…).

Imposer la logique financière pour exiger que les actifs des pays endettés soient privatisés et rachetés par la Chine ou l’Allemagne représente plus qu’une simple déclaration de guerre militaire, c’est aussi la chute immédiate du système économique capitaliste. Mais en réalité, les peuples ont été soumis, conditionnés par le conformisme imposé par l’oligarchie financière et leurs alliés au gouvernement des pays occidentaux. Toute la question réside dans la poursuite ou la chute de ce conformisme, dans la montée des révoltes citoyennes et la volonté de quitter nos systèmes de pouvoir pour l’alternative des organisations en réseaux.

Nous allons préciser dans la troisième partie de ce dossier documentaire la chronologie des guerres organisées par l’oligarchie financière anglo-saxonne.

Le contrôle de l’image d’une entreprise ou d’un produit : la propagande et la société de consommation et de gaspillage.

« Si nous comprenons les mécanismes et les motivations de la pensée de groupe, ne pouvons-nous pas contrôler et enrégimenter les masses selon notre volonté, sans qu’elles ne s’en doutent? La pratique récente de la propagande a prouvé que c’était possible, du moins jusqu’à un certain point ».Edward Bernays, Propaganda, 1928.

Aujourd’hui, on connaît mieux Rockefeller pour l’infinie bonté de sa philanthropie munificente que pour ses pratiques illégales en affaires, sa brutalité dans les relations de travail, son rôle sinistre dans la montée de l’Allemagne Nazie. C’est un retentissant succès de relations publiques !

Edward Bernays force une rupture importante dans la façon de mettre un produit en marché en faisant réaliser à l’industrie qu’il est plus efficace de s’adresser indirectement au désir (inconscient) du client qu’à ses besoins. Bernays raconte avec fierté comment il a réussi à faire fumer la cigarette aux femmes de la planète.

Bernays a vécu jusqu’à l’âge de 105 ans. Il n’a jamais aimé la cigarette et n'a jamais fumé. Au courant depuis les années 30, comme ses employeurs de l’époque, des dangers du tabac, il convainquit même sa femme de cesser de fumer. Possiblement rongé par la culpabilité, il prêta ses talents à la lutte anti-tabac dès les années soixante, proposant même des campagnes si radicales qu’elles furent rejetées par les autorités.

Partiellement conscient (un peu moins que Guy Debord, disons) des aspects néfastes du monstre qu’il avait engendré, il tenta pendant quarante ans de baliser les possibles excès de la propagande et des relations publiques, proposant des lois, des conseils, des ordres professionnels... Sans succès.

Bernays peut être considéré comme l’initiateur qui poussa le marketing à ne plus se contenter de prendre en considération les besoins des consommateurs, assez vite satisfaits par la production de masse, mais à aller au-devant des désirs des gens en créant de toute pièce ces désirs de manière à développer toujours plus loin la production et le commerce dans la société de consommation et aujourd’hui la société de surconsommation et de gaspillage. Cette volonté du système de pouvoir capitaliste et néo libéral de créer toujours plus de désirs superficiels et le plus souvent inutiles, lui permet à travers cette production toujours plus rentable de continuer à amasser des profits considérables. Mais cette volonté se traduit aussi par l’imposition du travail à l’ensemble des populations, marque de domination extrêmement forte et coercitive pour pouvoir accéder à un pouvoir d’achat et payer cette satisfaction des désirs matérialistes. Les exclus du travail n’auront que la misère et surtout pas le bénéfice des biens et d’équipements minimaux pour satisfaire leurs besoins individuels, même s’ils ne veulent assouvir aucun désir ostentatoire de richesses supplémentaires et inutiles. En faisant rêver et saliver de désirs les populations devant la profusion de biens matériels, la domination de la pensée mène directement à la soumission au travail obligatoire, au conformisme social. Cette conséquence serait encore minime mais il faut prendre en compte le fait que cette production effrénée épuise les ressources naturelles, énergétiques dans un gaspillage devenu insoutenable pour une part toujours plus importante de l’humanité. Le développement durable de nos sociétés passe d’abord inéluctablement par cette libéralisation de la pensée, la fin de la propagande pour laquelle Bernays a milité à la fin de sa vie.

Un extrait de la préface donnée à Propaganda :

"Mais Bernays cherche également dans les sciences sociales, comme on le pressent dans le passage précédent, une justification (à prétention) scientifique de la finalité politique du travail accompli par le conseiller en relations publiques. Il la trouve dans l’adhésion d’une part importante des théoriciens des sciences sociales naissantes qu’il consulte et respecte à l’idée que la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyen en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter.

Cette thèse, à des degrés divers, est celle de Walter Lippmann, de Graham Wallas (1858-1932) ou de Gustave Le Bon (1841-1931), dont Bernays ne cessera de se réclamer, et elle rejoint un important courant antidémocratique présent dans la pensée politique américaine et selon lequel que la « grande bête doit être domptée » - pour reprendre l’expression d’ Alexander Hamilton (1755-1804). Cette perspective était déjà celle de James Madison (1752-1836), qui assurait que « le véritable pouvoir, celui que procure la richesse de la nation », doit demeurer entre les mains des « êtres les plus capables » et que la première et principale responsabilité du gouvernement est de « maintenir la minorité fortunée à l’abri de la majorité ». Bernays se fait l’écho de ces idées quand il écrit qu’avec « le suffrage universel et la généralisation de l’instruction » on en est arrivé au point où « la bourgeoisie se mit à craindre le petit peuple, les masses ..."

le contrôle de l’information le C.F.R.(Council on Foreign Relations) (Conseil des Relations étrangères)

Fondée en 1919, Par l’éminence grise du président Wondrow Wilson, Edward Mendell House, pour un mondialisme qui, par la révolution "silencieuse" réalisera la grande synthèse entre capitalisme et socialisme.

Objet officiel: stimuler dans le public américain un esprit international

Instigateurs et participants : Le grand nom du CFR est David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank. Pour citer deux noms connus, nommons George Bush père et Bill Clinton comme membres de la CFR. Le président du CFR, Winston LORD, répondant à un de nos confrères américains qui lui demandait si vraiment c'était la Trilatérale qui menait le monde: "Pas du tout, c'est le CFR qui dirige tout".

Influence : Gouvernement invisible des Etats-Unis, le CFR compte environ 2700 membres, dont les groupes de travail examinent en permanence tous les problèmes d'actualité. En place depuis les années trente, il a réussi à ce qu'aucun secrétaire au Département d'Etat, à la Défense, au Trésor, aux postes clés de ces ministères, dans les principales ambassades, à la direction de la CIA, ne soit choisi hors de son groupe. Depuis 1933, toute élection présidentielle a été conditionnée par le CFR.

Les affiliés du Council on Foreign relations sont des américains qui exercent un contrôle étroit sur les états occidentaux par l'intermédiaire de sociétés annexes, ou d'organismes internationaux présidés par leurs membres, comme la Banque Mondiale.

Il y a s’agit en l’espèce dans les Pays d'Europe, de cercles semi-occultes adeptes de ceux qui, simultanément, financèrent et le communisme et le nazisme, offrirent la moitié de l'Europe au communisme après 1945, financèrent dans les deux camps la lutte dialectique et la survie du communisme du moment qu'il feignait de se débarrasser du stalinisme, empêchèrent à l'Est toute "décommunisation" des Etats malgré la chute du Mur de Berlin, ils veulent à présent passer à l'étape suivante, pour donner le temps de placer ces régions sous la même houlette qui soumet "l'Amérique" aux initiés qui, à travers le CFR, ont progressivement retiré à ses gouvernements toute autonomie de décision.

Principes de base du CFR :

Commerce et aide aux pays les moins développés, même révolutionnaires

En attendant un "Gouvernement mondial", prendre en charge: recherche, exploitation, distribution des ressources énergétiques et matières premières; rationalisation du commerce; règlement des conflits en faisant en sorte qu'il n'y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus, mais seulement des débiteurs;

Créer les 10 zones de nouvelles souverainetés mondiales en noyant les patries et nations dans de «grands ensembles économiques et géopolitiques» Le grand ensemble pan-américain (Canada-USA-Mexique), l’Europe, la zone islam/Afrique, le conglomérat sud-américain, etc.... On laisse délibérément durer des conflits comme en ex-Yougoslavie pour qu'à la longue, les populations se soumettent à n'importe quelle solution, c'est à dire la solution mondialiste.

En 1974, Foreign Affairs (article de Richard N. Gardner : CFR, Bilderberg, Trilatérale), la revue du CFR recommande qu'en attendant le moment d'un gouvernement mondial, l'ONU devrait utiliser tous les moyens "d'éroder morceau par morceau les souverainetés nationales, puisqu'elles entravent la marche du mondialisme". En 1992, dès l'élection de CLINTON (qui fait partie du CFR, soit dit en passant), Richard N. Gardner est devenu un de ses conseillers permanents à la Maison Blanche.

programme Monarch : le Mind Control, le contrôle mental

Résumé du document :

à partir d’une émission sur une radio canadienne CKLN 88.1 FM, le présentateur et ses invités aborde le thème du contrôle mental (Mind Control). Les invités sont Fritz Springmeier et Cisco Wheeler, coauteurs des livres "La Formule est utilisée pour créer un esclave indétectable sous contrôle complet du comportement", des ouvrages sur le conditionnement et le contrôle de l'esprit fondé sur le trauma et l'usage de situations traumatiques. Cisco Wheeler affirme provenir d'une lignée familiale et souligne que le contrôle du comportement fondé sur le trauma est une pratique qui a été perpétrée contre elle dès sa naissance. Fritz Springmeier s'exprime à propos ces familles et de quelles manières ces dernières ont utilisé le contrôle du comportement pour affermir leur pouvoir à travers l'histoire.

En étudiant le fonctionnement des témoins de Jéhovah et de l’église des Mormons, cet auteur découvre leurs relations étroites dans un projet plus vaste pour contrôler le monde. Le but poursuivi par ces familles consiste à construire un homme qui focalisera toute l'attention planétaire dans un contexte précis que les gens ont surnommé le " Nouvel Ordre Mondial ". Cet homme portera le nom d'Antéchrist. C'est leur but ultime. Si vous allez participer à la vie secrète des Illuminati, le fait d'être programmé sur le mode des personnalités multiples est une chose très basique, essentielle. Prenons un certain nombre de rituels standards : St Weinbald, St Agnes, Grand Climax (rituel d'apogée), Walpurgis, Beltane, tous les solstices et les équinoxes, Lamas, All Hallow's Eve, High Grand Climax, ces rituels sont vraiment horribles. Ils impliquent des sacrifices humains. Des sacrifices de bébés à l'occasion du rituel Grand Climax, par exemple. Lors de différents Sabbats, un jeune homme ou une jeune femme sont sacrifiés. C'est une chose qu'un esprit normal n'est pas capable de concevoir et de supporter. Le contrôle de l'esprit et la création de personnalités multiples interviennent lorsque vous avez un effet " Dr. Jekyll et Mr. Hyde ". Il est crucial pour eux que ces choses se poursuivent de génération en génération.

Ces familles sont le prolongement des Religions des Mystères. Ces hommes et ces femmes deviennent alors très compétents en matière de connaissances ésotériques et occultes. Ils sont très entraînés en matière d'alchimie, en sorcellerie indienne, en druidisme, en magie " énochienne ", en Gnosticisme, en magie hermétique, en Cabale, dans le Platonisme, le Soufisme. En fait, ils finissent par connaître toutes les branches des systèmes occultes.

L'idée est d'amasser du pouvoir occulte pour vous-mêmes. Bien entendu, la dynastie mérovingienne possède beaucoup de pouvoir magique ainsi qu'un fort pouvoir politique. De la sorte, cette dynastie occupe l'un des sommets des lignées occultes parce qu'il y avait parmi eux de très puissants magiciens noirs. Les croyances religieuses ne peuvent pas être séparées du contrôle mental. Cette conception est une partie intégrante du contrôle de l'esprit.

le but suprême est d'équilibrer les actes bénéfiques avec les actes négatifs ; ils sont dualistes. A leur plus haut niveau, on peut les considérer comme des Lucifériens. C'est la raison pour laquelle les plus grands philanthropes seront en même temps les satanistes hiérarchiquement les plus élevés. Si vous considérez l'affaire de près, ils ne font que se servir eux-mêmes avec leurs actions philanthropiques. Tout cela n'est pas aussi généreux que cela en a l'air. Ils tentent de faire de bonnes actions et les équilibrent avec les actes négatifs car ils croient à cette notion d'équilibre dans leur religion. C'est ce que l'on appelle du " Luciférisme gnostique ".

Le " contrôle mental total ", -Total Mind Control- concerne un contrôle de la personne dans sa globalité, le corps, l'âme et l'esprit. Ce contrôle mental est totalement indétectable et manipule la personne dans sa totalité. Toutes ces techniques pouvaient être subdivisées et regroupées en 12 sciences. L'une de ces sciences est la science basée sur le trauma et la torture. Une autre se fonde sur l'usage des drogues pour contrôler une personne, une autre encore sur la capacité à utiliser des états mentaux comme l'hypnose, la dissociation, l'état de transe. Il y a aussi l'art de tromper les gens, de leurrer les victimes elles-mêmes. Il y a toute une série de techniques d'emploi de la fiction, de leurres, de fausses identités de façade pour tromper. Il existe une science qui revient à employer des éléments spirituels pour contrôler une personne. Il s'agit en réalité de l'une des principales méthodes de contrôle d'un individu si pas la plus importante.

Aujourd'hui, il n'est ni populaire ni politiquement correct d'admettre au niveau scientifique que le genre humain possède une contrepartie spirituelle alors que les êtres humains ont un côté spirituel et que ces familles savent très bien comment contrôler spirituellement quelqu'un. Leur compréhension de ce fait m'a toujours stupéfié. Ils ont toujours laissé les gens dans l'ignorance. Même les Chrétiens et leurs prêtres ont maintenu les gens dans cette même ignorance sur la façon de se développer spirituellement et ils ont préféré leur donner à consommer les miettes du gâteau en cette matière.

Il faut remonter en grande partie aux Temples du Sommeil des Égyptiens. Nous devons remonter à la prêtrise égyptienne et aux religions des Mystères. Ils avaient déjà appris à cette époque comment utiliser des chocs électriques. Ils utilisaient des anguilles électriques et des poissons torpilles et d'autres choses du genre pour électrocuter les gens. Ils avaient déjà commencé à comprendre comment utiliser des drogues et des plantes pour créer des états altérés de conscience pour contrôler les gens. Ce sont des connaissances secrètes qui sont jalousement gardées par les familles Illuminati et leur prêtrise de la religion des Mystères. Depuis des siècles, la "manipulation crâniale" est demeurée une technique secrète au sein des lignées sanguines occultes. Ces techniques peuvent être utilisées de façon bénéfique pour guérir. Elles peuvent être employées pour changer l'apparence d'un visage ou encore dans des buts maléfiques, pour torturer quelqu'un ou contrôler son esprit. En manipulant le crâne, vous pouvez en fait changer la façon dont une personne pense de manière à rendre sa personnalité plus apte à se dissocier, plus obéissante également ou encore pour développer le processus de pensée de quelqu'un de différentes façons.

Comment amener les gens à faire librement ce qu’ils doivent faire ? par Robert-Vincent JOULE Professeur des Universités, Directeur du Laboratoire de Psychologie Sociale de l'Université de Provence.

Robert-Vincent JOULE définit " Comment s'y prendre pour modifier les mentalités et les comportements des gens ? "

Extraits : " (...) Ces travaux montrent que l'on peut efficacement influencer autrui, dans ses actes et ses convictions sans avoir à recourir à la séduction, à l'autorité, ni même à la persuasion. .On connaît les limites de la séduction : le charme rompu, on peut s'attendre au pire et, du reste, ne séduit pas qui veut....L'autorité est incontestablement efficace pour peser sur les comportements, tant il est vrai qu'il suffit le plus souvent d'ordonner pour être obéi Mais pas suffisante puisque : " il suffit le plus souvent de tourner le dos pour voir, enfants, employés, patients, citoyens, retrouver leurs mauvaises habitudes...La persuasion peut s'avérer très efficace pour modifier les idées que quelqu'un peut avoir sur telle ou telle question. Malheureusement, contrairement à l'autorité, elle l'est moins pour obtenir des changements de comportement (...) Reste un moyen : le recours aux procédures de soumission librement consentie. Ces procédures, pragmatisme oblige, sont bien connues dans les pays anglo-saxons. C'est moins le cas en France et pourtant ... Leur intérêt est de conduire à la responsabilisation des acteurs qui en arrivent à modifier librement leur comportement et à intérioriser les traits ou les valeurs qui vont en assurer la pérennité "

"La soumission librement consentie" ? Présentation par Wikipedia : " concept de psychologie sociale (Compliance without pressure) introduit par Freedman et Fraser en 1966 pour décrire la conséquence d'un procédé de persuasion qui conduit à donner l'impression aux individus concernés qu'ils sont les auteurs de certaines décisions Ce procédé s'apparente à une manipulation, d'autant plus qu'elle fait usage de pression pour arriver à ses fins "

Cette technique est utilisée dans la vente agressive pour faire acheter à un consommateur qui n'en a pas besoin un bien ou service quelconque. Elle fait aussi partie de la panoplie des moyens pour développer le conformisme et la soumission insensible aux intérêts des dirigeants des systèmes de pouvoir.

le contrôle des technologies et du développement social qui menacent l’ordre établi et le pouvoir des maîtres du monde.

De ces considérations naquit en 1961 le World Wildlife Fund (WWF) qui devait opérer parallèlement à son organisation soeur, l'UICN. Le président sera l'un des initiateurs, le prince Bernhard de Hollande. Nous avons déjà vu qu'outre le groupe de Bilderberg, celui-ci présidait aussi la Fondation culturelle européenne, à laquelle il avait donné naissance. Bernhard de Hollande a joué un rôle crucial au sein de l'oligarchie européenne pour opérer un changement de phase : l'ennemi n'est plus tant le communisme international ou l'empire soviétique, mais bien « le progrès technique, industriel et économique, de même que le développement social et politique [qui] menacent la nature dans toutes les régions du monde (...) La pollution sera un danger plus grand que la possibilité d'un conflit a l'échelle mondiale. » (Discours pour l'inauguration de la branche allemande du WWF, en 1964.)

Voilà donc l'ennemi clairement identifié : le progrès technique industriel économique et social et le développement social et politique. Pour le prince Bernhard, la nature n'est qu'un prétexte et ce qu'il cherche en réalité à défendre, c'est bien la permanence d'une structure sociale oligarchique, l'ordre établi. Cette même vision se retrouve chez des naturalistes comme Robert Hainard ou Teddy Goldsmith.

En 1977, John Hugo Loudon, Knight Commander de l'Ordre impérial britannique, directeur de la Royal Dutch Shell, gérant de la fondation Ford, principal conseiller de la Chase Manhattan Bank, etc., succède à la présidence du WWF, remplaçant ainsi le prince Bernhard devenu trop encombrant après son implication dans le scandale Lockheed. Peu après, c'est une autre tête couronnée, le prince Philip d'Angleterre, qui reprend les destinée du WWF, devenu entre-temps le Worldwide Fund for Nature L'un des buts fondamentaux du WWF est de « fournir des informations à la presse mondiale et aux médias de masse, ce qui, vu l'influence de ses dirigeants, signifie un véritable ordre de marche pour une diffusion plus intense des idées écolo-malthusiennes.

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